07.05.2008

les jeunes populaires lillois ont rendez vous ce soir pour fêter l'europe avec des menbres du gouvernement !


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Dans le cadre de la future Présidence française de l’Union européenne, le ministère des Affaires étrangères organise le "rendez-vous des Européens". Une série de rencontres dont la première manifestation aura lieu le 7 mai à Lille, à l’avant-veille de la journée de l’Europe.

La manifestation du 7 mai portera plus particulièrement sur les valeurs européennes et l’identité commune des Européens. Jean-Pierre Jouyet invite ce jour-là, au Grand Palais de Lille, des personnalités européennes du monde politique, de la culture et des médias.

Cette journée de débats sera organisée autour de deux sessions plénières et d’ateliers thématiques. Elle réunira notamment Xavier Darcos, Rama Yade, Martin Hirsch, Daniel Cohn-Bendit, Bronislaw Geremek, Michel Rocard ou encore Philippe Starck.

29.04.2008

Extraits de la derniére séance du conseil municipal lillois

Conseil municipal où Madame Aubry se permet de contester à plusieurs reprises les votes de l'opposition qui s'abstient tout naturellement de voter contre ou pour les élus de la majorité dans les instances de la ville.

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Saluons tout de même dans ce jeu de chaises musicales, l'élection de Sébastien Huyghe au conseil d'administration de l'hôpital d'Haubourdin.

Peu importe la musique...Pourvu qu'il y ait des chaises...!

Nouvelle Présidente de LMCU, nouvelle équipe de martine Aubry, nouvel entourage...Tout cela est bien naturel et même nécessaire. Ce qu'en France l'on nomme "jeu de chaises musicales" ou "chasse aux sorcières" (selon les points de vue) n'est en fait que le résultat d'une volonté très compréhensible: être entouré de personnes que l'on connaît, qui ont fait leurs preuves auprès de vous et qui sont habituées à vos modes de fonctionnement. Nous sommes cependant encore loin du "spoils system" américain.

Ce qui est le plus important en réalité, c'est le rapport de force qui va s'installer entre les différents occupants des "chaises" et le subtil équilibre entre les pouvoirs ! L'omniprésence de Pierre De Saintignon, l'œil que garde Jean Marc Germain sur les dossiers Lillois, le besoin d'existence des nouveaux arrivants (élus et techniciens)...Le cas de Walid Hanna résume cette situation en une formule qui ne me surprend pas: "Tout savoir"...! Voilà bien l'exemple d'un adjoint au parcours atypique qui connaît une irrésistible ascension et qui a sans nul doute l'intention d'occuper sa chaise et celles des autres...Dorothée Da Silva en sait désormais quelque chose puisque son ancien collègue l'a "assassinée" en séance publique en deux formules.

Car une fois la musique arrêtée et les chaises occupées, le plus dur est de ne pas se la faire transformer en siège éjectable car souvenez vous toujours que : " La Roche Tarpéienne est proche du Capitole" ... Que le spectacle commence...

28.04.2008

le meeting de Xavier Bertrand à Arras ce samedi : UNE RÉUSSITE !


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Petite explication de texte, « sans tabou », hier, entre Xavier Bertrand, ministre du Travail, propulsé il y a peu n°2 du premier parti de France et le ban et l'arrière-ban de l'UMP du Nord - Pas-de-Calais. Arras marquait pour le Saint-Quentinois la première étape d'un long tour de France, destiné à mettre les choses à plat et à redynamiser les troupes, des cadres à la base.

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Ce tour de France, Xavier Bertrand assure qu'il avait de toute façon envie de l'accomplir. c'est donc un nouveau virage que doit amorcer un parti qui a auparavant connu le temps de la conquête, puis celui de la mise en place.
. Mais c'est pour mieux se retrouver ensuite sur une longue route bien droite, avec 2012 en ligne de mire, estime le ministre, à qui Nicolas Sarkozy a confié le soin de piloter cette « indispendable » mue. C'est donc avec l'ambition de gommer les doutes et d'apaiser les tensions que le n°2 de l'UMP s'est mis au travail. « Il s'agit de redynamiser les troupes », insiste celui qui indiquait cette semaine dans les colonnes de quelques quotidiens et hebdos nationaux (pour répondre et couper court aux rumeurs faisant état de son appétit pour Matignon, le cas échéant !) avoir l'intention de « mettre de l'huile dans les rouages », et non « pas de l'huile sur le feu »...

Et de poursuivre sur le thème du « cent fois sur le métier remettre son ouvrage », en avouant, que le locataire de l'Élysée et les dirigeants de l'Union pour un mouvement populaire aient manqué d'explications. Mais « Nous allons corriger la trajectoire ! » Et ce qui est aussi certain, « c'est que la volonté de réformer reste intacte. Ceux qui en ont assez et ne veulent plus du statu quo doivent savoir que c'est à l'UMP que ça se passe ! » « La carte de l'UMP est un bulletin de vote permanent » : cette phrase, Xavier Bertrand l'aura dite et répétée hier pour prouver aux militants, nombreux à assister, à la salle des Tisserands, à la réunion publique qui clôturait cette journée de débat, qu'il y a une infaillible volonté de changer. Probante, ainsi, la promesse faite que ce seront eux, les militants, qui désigneront leur candidat pour les régionales à venir (2010). Et ce au terme de primaires au gré desquelles on s'exprimera plus que par le passé sur un « projet ». Les fédérations du Nord et du Pas-de-Calais devraient avoir choisi leur futur leader régional pour début 2009.
RETOUR A LILLE AVEC UN NOUVEL AIR AU COEUR !325416389.jpg

26.04.2008

NOUVELLE CAMPAGNE UMP JEUNES !

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6 mai, un an ensemble !

Le Mouvement des Jeunes Populaires souhaite marquer la date anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République Française. 

Cette élection n'était pas pour les Jeunes Pop une fin mais un moyen pour réformer et changer la France en profondeur. 

Nous comptons donc fêter ce 6 Mai 2008, non pas par le souvenir nostalgique d'une grande et belle victoire, mais plutôt en célébrant les réformes réalisées par le Président de la République et son Gouvernement depuis un an. 

Entre le 22 Avril et le 6 Mai 2008, des opérations seront menées à travers toute la France pour montrer que les promesses de campagne ont été tenues et que les jeunes sont l'âme du changement incarné par Nicolas Sarkozy. 

A partir du 22 Avril se mettront en place un grand nombre d'opérations symboliques visant à faire partager le bilan de l'action gouvernementale et les perspectives des quatre ans à venir.

Elles se déclineront par: 

- la création d'un blog,

- des interviews quotidiennes de membre du Gouvernement ainsi que des membres de la Direction Nationale de l’UMP, des membres du Bureau National, des interviews de Jeunes Populaires, de Personnalités Politiques,

- des podcasts,

- des photos et des commentaires des  différentes opérations « Jeunes »

- des tractages, collages, footings pop (Footing pour les Réformes), matchs de sports, pique nique, soirées...etc 

Ce blog doit être un rendez vous régulier pour vous afin de retrouver et participer à ces évènements et faire de "6 Mai, 1 an ensemble" une nouvelle victoire !

24.04.2008

Sarkozy: "on ne travaille pas assez"

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a estimé jeudi lors de son interview télévisée que "le problème de la France c'est qu'on ne travaille pas assez", en critiquant une nouvelle fois les 35 heures.

Il a mis en avant le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur au 1er octobre, affirmant que "ça marche" et qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28% d'heures supplémentaires en plus".

"Un demi-million d'entreprises donnent des heures supplémentaires à 5 millions de salariés, qui en ont profité. Cinq milliards 500 millions d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français", a-t-il ajouté.

"Toute l'idée était que celui qui travaille plus gagne plus. (...) Franchement, les 35 heures ont coûté 20 milliards d'euros pour travailler moins et créer moins de richesse", a poursuivi le chef de l'Etat.

La faute à qui ? À martine Aubry.... 

Comment Sarkozy a préparé son intervention télévisée

Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.
Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.

Dans les coulisses de l'émission de télévision de jeudi soir dont l'esprit devrait être proche de celui de «L'heure de vérité», le célèbre rendez-vous politique dominical des années 1980.

Depuis mardi, l'Élysée a ouvert ses portes aux équipes télé. Un studio a été dressé au milieu de la salle des fêtes du palais présidentiel. Le réalisateur Renaud Le Van Kim a fait appel au décorateur Philippe Désert, déjà sollicité pour le débat de l'entre-deux-tours entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. «Dos au jardin de l'Élysée, le président prendra place à une table triangulaire en Plexiglas translucide placée sur une plate-forme lumineuse», raconte Philippe Désert. Le débat face à Ségolène Royal a en effet laissé un bon souvenir à l'ex-candidat Sarkozy. Du coup, le directeur de la photographie a également été enrôlé dans l'émission : « Nous avions apprécié sa façon de traiter les lumières, notamment les dalles lumineuses qui créaient une belle atmosphère autour des débatteurs», raconte Franck Louvrier, conseiller presse à l'Élysée. Renaud Le Van Kim, conseiller spécial auprès de TF1, est aussi le réalisateur du «Grand Journal» de Canal +. Il a surtout été associé de longue date aux grands shows de Nicolas Sarkozy, depuis le meeting d'intronisation à la tête de l'UMP, en novembre 2004, jusqu'au lancement de sa campagne à la porte de Versailles, le 14 janvier 2007, ou encore le meeting d'entre-deux-tours à Bercy. «Réa» des stars et spécialiste du direct, il s'est efforcé de dépoussiérer depuis longtemps la prise de vues dans les émissions politiques de «Sarko». « L'idée, c'est d'apporter de la fraîcheur en mettant en valeur le style rococo et baroque des lieux», indique Philippe Désert. Dans le fond, une quarantaine de téléspectateurs assisteront à l'émission : «Nous n'avons pas voulu de têtes connues, membres du gouvernement ou de son cabinet. Nous avons proposé aux personnels de l'Élysée d'y assister», explique Franck Louvrier. Le décor est planté. Mais il reste encore le mystère d'une prestation réussie. Connu pour son aisance cathodique, le «téléprésident», suscite parfois l'espoir chez ces proches qu'il puisse, par sa seule virtuosité pendant 90 minutes, changer un climat et renverser une tendance négative de l'opinion.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy n'aime rien tant que de se livrer dans l'adversité à un «grand soir télévisé». Il sait cette fois-ci qu'il doit «rétablir un lien qui s'est brouillé avec l'opinion depuis sa dernière intervention, en novembre», reconnaît-on à l'Élysée. Son meilleur souvenir personnel : en 2003, le face-à-face avec Alain Duhamel lors de l'émission «100 Minutes pour convaincre» animée par Olivier Mazerolle, où il avait avoué sans détour qu'il pensait à la présidentielle, «pas seulement le matin en (se) rasant». «Sarko a fait trois très bonnes émissions, à chaque fois quand il était en situation délicate dans l'opinion. Deux fois avec Mazerolle, en 2002 et 2003, et une fois avec Arlette Chabot, en novembre 2005, pendant les émeutes dans les banlieues», raconte l'un de ses amis. À chaque fois, Nicolas Sarkozy s'était mis en situation de «challenger». Pour obtenir le résultat escompté, l'Élysée a souhaité changer la formule retenue depuis son entrée à l'Élysée. «Il est assez normal que l'on essaye différents formats au fil du quinquennat, et les chaînes savaient que nous voulions essayer une autre formule, il n'est pas étonnant qu'elles nous aient fait une nouvelle proposition», justifie Franck Louvrier. Nicolas Sarkozy est un fan de «L'heure de vérité», le magazine dominical présenté par François-Henri de Virieu dans les années 1980. L'Élysée a donc vite accepté la proposition conjointe de TF1 et France 2, baptisée pour l'occasion «En direct de l'Élysée». Franck Louvrier raconte qu'il a reçu sur son bureau le dossier des deux chaînes et que «l'Élysée a été séduit par cette nouvelle formule». Une formule qui correspond à une volonté de retrouver pour le chef de l'État «un cadre», où il puisse «s'expliquer en profondeur» face aux journalistes, plutôt que «dérouler» son propos, reconnaît l'Élysée.

 

«S'expliquer en profondeur» 

L'histoire ne dit pas qui a inspiré qui pour mettre au point l'émission. En «off», les journalistes des deux chaînes concernées expliquent que tout s'est décidé à l'Élysée, et que la copie remise par TF1 et France 2 correspondait précisément au cahier des charges du président. Une allusion aux rumeurs faisant état d'une déception de Nicolas Sarkozy après l'émission du 29 novembre dernier, la dernière en date. Selon plusieurs échos dans la presse, Nicolas Sarkozy aurait critiqué une émission «trop datée», un exercice «trop mou», et «trop vu sous Chirac». Dont acte. L'Élysée, toujours un œil sur l'audience, a acté la candidature des deux chaînes les plus vues. Les deux présentateurs vedettes du 20 heures ont été retenus pour tenir l'émission et éviter toute baisse de régime. Patrick Poivre d'Arvor reste donc dans le casting. Mais David Pujadas remplace Arlette Chabot. La directrice de l'information de France 2 est par ailleurs saluée par l'Élysée comme «une grande professionnelle».

Jeudi , Renaud Le Van Kim et les cinq journalistes qui interrogeront le président se sont retrouvés autour d'un déjeuner pour préparer l'entretien. La veille, PPDA et David Pujadas s'étaient rendus à l'Élysée pour fixer les grandes lignes de l'émission et «prendre le pouls» du chef de l'État, avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, et Franck Louvrier. «Nous voulions recréer une concurrence entre les animateurs», raconte l'Élysée. Qui jure n'avoir «pas eu son mot à dire» dans le choix des journalistes sélectionnés par les chaînes. Tout se passera en tout cas presque comme à l'époque de «L'heure de vérité», le rendez-vous politique phare d'Antenne 2. Des «journalistes spécialisés» se succéderont à l'antenne, sous la direction du tandem Poivre d'Arvor-Pujadas. Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 2 et France 5) et Vincent Hervouët (LCI) ont été choisis par leurs chaînes pour aborder respectivement les sujets économiques, sociétaux et internationaux. «Il y a une volonté de changer la forme et rajeunir les têtes», explique le patron de LCI, Jean-Claude Dassier. «Ce rajeunissement est bon, pour notre image et pour celle du président», ajoute un journaliste de France 2. En son temps, Jacques Chirac avait tenté la même innovation en se faisant interviewer, en direct de l'Élysée, par Marine Jacquemin, Michel Field et Emmanuel Chain.

 

«Il n'aime pas le côté mollasson»

«Sarkozy m'a parfois demandé pourquoi j'avais pris “une chiffe molle” pour l'interroger», se souvient Olivier Mazerolle. «Il n'aime pas le côté mollasson : il a besoin d'être confronté pour arriver à dire ce qu'il veut dire. C'est pour cela qu'il me semble absurde de penser que les journalistes suivent une partition fixée par l'Élysée», ajoute ce dernier.

De son côté, Nicolas Sarkozy s'est préparé en solitaire, comme il le fait à chaque fois. Agenda ­nettoyé, grandes plages de temps libre pour lire les fiches qui remontent de son staff et parfois des ministres. Renvoi, parfois, des fiches, annotées, avec des demandes de précisions. Lundi, il a reçu plusieurs conseillers extérieurs, Pierre Giacometti, l'ancien président d'Ipsos devenu consultant, Patrick Buisson, ancien éditorialiste de LCI devenu conseiller privilégié, ou encore l'ex-publicitaire Jean-Michel Goudard, qui l'avait accompagné pendant la campagne présidentielle. «Nous essayons de le mettre le plus en phase possible avec l'état d'esprit de l'opinion, sans dramatiser, et sans embellir», raconte l'un d'eux. Mais le président garde une certaine réserve sur «ce qu'il veut dire, et comment il veut le dire». «Il ne se livre à aucune préparation à froid, sous la forme d'un débat en situation, par exemple», commente l'un de ses proches. «Je ne sais pas si je suis à l'aise à la télévision. Si je le pensais, je ne travaillerais pas autant mes émissions», confiait Nicolas Sarkozy en 2003 dans les colonnes de VSD.

La composition de ce nouveau casting, officialisée jeudi dernier par un communiqué commun de TF1 et France 2, a suscité un certain émoi au sein des autres chaînes, prises de court par cette nouvelle ouverture. Leurs dirigeants ont exprimé leur étonnement. «Nous étions tellement habitués à ce que les interventions du président soient réalisées par TF1 et France 2 que nous n'avions pas eu l'idée de faire une proposition en amon t», note Valérie Lecasble (i-Télé). «Ils ont une chance à saisir : fin juin, le président veut intervenir sur l'Europe, qu'ils nous fassent une proposition, on l'examinera», lance Franck Louvrier. En attendant, ce soir, le président retrouvera donc son «Heure de vérité», taillée sur mesure.

EN DIRECT CE SOIR À LA FÉDÉRATION DE L'UMP DU NORD 216 RUE SOLFERINO AVEC LES JEUNES DU DÉPARTEMENT !

REJOIGNEZ NOUS !!! 

21.04.2008

Une liste de droite à lille 3 aux prochaines élections au C.A ET CÉVU : REJOIGNEZ NOUS !

Si DE GAULLE savait...

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Avec un nom aussi attrayant, pour un étudiant de droite, Lille 3-Charles DE GAULLE pourrait être un autre paradis pour nous. Mais la réalité est toute autre...

Comme le disait l’animateur, dominical, d’une chaîne cryptée française bien connue : "Méfiez-vous des contre-façons !" En effet, l’autre université de Villeneuve d’Ascq est la caricature même de l’imagerie populaire de l’université française : le "Sovietland" ou plus exactement : "Jurassic Fac" ; car quelque chose a survécu !
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Il y a concentré au sein de ce campus, tout ce que la gauche ultra voire anarchiste-avec nos grands amis de la CNT (Confédération Nationale du Travail)- compte comme militants acharnés, tolérants... avec les seuls gens de gauche ; et encore il vaut mieux être un militant de droite qu’un militant socialiste ou "socialtraître" comme ils disent ! Car c’est bien connu, CLAUDEL le disait lui-même : "La tolérance il y a des maisons (clauses) pour ça !" Cela tombe bien, on a des locaux dans toutes les facs, sauf à Lille 3, allez savoir pourquoi !

Malgré, ce côté "Tintin au pays des Soviets", on résiste bien dans ce monde rouge vif plutôt noir, avec tout de même deux élus en Conseils Universitaires ! Et une progression constante en voix... la révolution est en marche !

Amis de droite, sans te chanter le Chant des partisans, on est là pour te rappeler qu’il fait bon être de droite et qu’il ne faut pas en avoir honte !!!

Et sur Lille 3, retrouves tes références avec la liste que je ménerai le 6 et 7 mai prochain pour défendre nos droits d'étudier et l'autonomie et la responsabilité de nos facs !

REJOIGNEZ NOUS ! ON A BESOIN DE VOUS POUR NOTRE LISTE ! DÉPÔT DES LISTES DANS LES JOURS QUI VIENNENT !!!

Xavier bertrand à Arras samedi : MOBILISONS NOUS !

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Après plusieurs mois de débat municipal, il est temps de nous recentrer sur le débat national et de nous remobiliser derrière le Président de la République et le gouvernement.
À 18 h samedi 26, grande réunion publique avec Xavier BERTRAND et l’ensemble des parlementaires de la région à Arras.

Des bus seront mis à disposition gratuitement au départ de Lille, Marcq en baroeul, Valenciennes, Dunkerque, Cambrai et Douai.Rapprochez vous de vos délégués de circo UMP pour réserver les places de bus pour vos jeunes.

Sauf pour les lillois : hervé-marie, Garance et Mayeul centralisent les réservations et les feront parvenir.
Il est important que beaucoup de jeunes soient présents afin de montrer notre importance au sein de la fédération tant quantitativement que qualitativement.
Merci de vous mobilisez fortement.
Le Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité et Secrétaire Général Adjoint de UMP nous rejoindra afin de débattre sur les principales annonces présidentielles et sur l'actualité gouvernementale.

À très bientôt !
Hervé-Marie Morelle
Délégué Jeune de la première circonscription du Nord

suivez l'intervention de Nicolas Sarkozy à la fédération UMP NORD

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J'invite en tant que délégué jeune de la première circonscription, tous les militants et sympathisants à venir regarder l'intervention de Nicolas Sarkozy le 24 avril à partir de 19h30 à la fédération 216 rue solferino à Lille et à en discuter ensuite avec nous.
Le président Nicolas Sarkozy a reporté à jeudi prochain son intervention télévisée sur TF1 et France 2 afin d'assister aux obsèques du poète Aimé Césaire en Martinique.
Cet entretien, lors duquel "toutes les questions d'actualité, économique, sociale, politique et internationale" seront abordées durera environ 90 minutes.
Le chef de l'Etat sera interrogé par Patrick Poivre d'Arvor et David Pujadas, présentateurs du journal télévisé de 20h00 de TF1 et France 2, et également par Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 5) et Vincent Hervouët (LCI).

16.04.2008

Communauté urbaine Lille : Daubresse dénonce le refus d'Aubry de débattre


Communauté urbaine Lille : Daubresse dénonce le refus d'Aubry de débattre
 

Le président de l'UMP pour le Nord-Pas-de-Calais, Marc-Philippe Daubresse, candidat contre la socialiste Martine Aubry pour succéder à Pierre Mauroy à la tête de la communauté urbaine de Lille, a vivement dénoncé ceyt après-midi le refus de sa rivale, ultrafavorite, de débattre des «vrais sujets».

« J'aurais souhaité débattre avec Martine Aubry » avant l'élection le 18 avril du président de la communauté urbaine, a-t-il déploré lors de la présentation de son programme à la presse.

La nouvelle gouvernance Aubry

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Le consensus est mort. Vive la nouvelle gouvernance. Mar­tine Aubry a présenté, hier matin, le « socle » de sa future majorité à Lille métropole communauté urbaine (LMCU). Outre le groupe socialiste et apparentés, les Verts, les communistes, le MoDem, le groupe Actions et projets pour la métropole (APM) et le Rassemblement citoyen de Gérard Caudron ont signé un accord dans lequel ils s'engagent à voter pour elle, vendredi. En tout, cela représente 98 membres sur les 170 que compte l'assemblée. Comme si cela ne suffisait pas, Henri Ségard, président de Métropole passions communes (MPC) a aussi rallié la maire de Lille dans l'après-midi, lui apportant 35 voix de plus (lire ci-dessous).

« C'est un moment inédit et historique », a commenté l'élus lillois Eric Quiquet (Verts). Pas faux. Adoubée par deux tiers des élus communautaires, Martine Aubry va désormais jeter aux orties le consensus politique mis en place par Pierre Mauroy en 2001. Les compromis droite-gauche oubliés, « c'est un acte politique noble qui va nous permettre d'avancer », a réagi Dominique Baert, maire (PS) de Wattrelos. « Mais, c'est le consensus qui nous a permis, dans le dernier mandat, de fermer trois incinérateurs en un week-end », rappelait ce week-end Christian De­cocq, de l'UMP. Ce temps-là est révolu. Martine Aubry a aujourd'hui la majorité pour dicter sa propre ligne de conduite. Et elle a déjà prévenu, « j'ai horreur des béni-oui-oui ».

11.04.2008

Lille Métropole communauté urbaine : Élection du président le 18 avril !

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Au lendemain des élections municipales, les conseils municipaux ont désigné leurs représentants au Conseil de Communauté. Rendez vous le vendredi 18 avril à 17 heures, 1 rue Ballon à Lille, les 170 conseillers éliront la personne qui succédera à Pierre Mauroy à la présidence de Lille Métropole Communauté urbaine.

Tous avec Marc-Philippe Daubresse !
 
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SCOOP : Université d'été 2008 des Jeunes Populaires à Royan !

1457248582.jpgUNIVERSITÉ D'ÉTÉ.-- Le comité exécutif du parti, réuni hier matin, a retenu la candidature royanno-saint-georgeaise

L'UMP confirme
:Ronan Chérel



 
«Nous leur avons montré que nous n'étions pas ravitaillés par les corbeaux. » Dominique Bussereau, en ses qualités, notamment, d'élu saint-georgeais, de président du Conseil général et de président de la fédération départementale de l'UMP, avait décidément été piqué au vif par le jugement un peu hâtif du secrétaire général de l'Union pour un mouvement populaire (UMP). Sur la foi d'une note approximative, Patrick Devedjian avait semble-t-il conclu que Royan et Saint-Georges ne remplissaient pas les conditions idéales pour accueillir les deux milliers de participants attendus à l'occasion de ce grand rendez-vous de rentrée de l'UMP qu'est l'université d'été des Jeunes populaires, la seule du mouvement.
Jérôme Chartier, secrétaire délégué aux animations au sein de l'UMP, a dû être satisfait de sa récente visite à Royan et Saint-Georges, puisque le comité exécutif du parti a tranché hier matin en faveur de la tenue de l'événement sur la Côte de Beauté, les 6 et 7 septembre prochains.
Dominique Bussereau sentait poindre « la bonne nouvelle ». Dès samedi, il se félicitait de l'intention de Jérôme Chartier de rendre un rapport « favorable » à la candidature royanno-saint-georgeaise. « Un bel événement politique et médiatique » se tiendra donc sur la Côte de Beauté début septembre, une semaine avec l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle et quelques jours seulement après le conseil des ministres européens des Transports, toujours à La Rochelle.

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« Pas le bout du monde ».« Quelle que soit la sensibilité de ceux qui l'accueillent, il est toujours intéressant de recevoir un tel rassemblement », estime Dominique Bussereau, arguant déjà des retombées financières pour le tissu économique local. Entre les jeunes militants attendus, les élus et cadres de l'UMP amenés à faire le déplacement, « entre 2 000 et 2 500 personnes » sont attendues les 6 et 7 septembre.
Didier Quentin apprécie, lui aussi, que Jérôme Chartier ait loué les infrastructures des deux communes et, probablement, souligner les possibilités d'accès à la Côte de Beauté. « Il a bien vu que nous n'étions pas au bout du bout du monde. On peut quand même venir à Royan en voiture, par l'autoroute et la voix express, en espérant que le tronçon poussant jusqu'à Saujon sera ouvert à cette époque, mais aussi en train et même en avion. »
Le grand chapiteau implanté sur l'esplanade du stade pourra accueillir tous les participants, qui s'éclateront également entre le Carel et les Jardins du monde pour y tenir réunions thématiques et ateliers. Un dîner en comité plus restreint devrait être donné au Relais de la Côte de Beauté. En présence, peut-être, de Nicolas Sarkozy.
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06.04.2008

valerie PECRESSE attendue par les jeunes pop du Nord à Valenciennes lundi !

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Les Jeunes Pop du Nord auront le plaisir de recevoir Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour un café politique sur le thème de l’orientation active le lundi 7 avril 2008 à Valenciennes.

La Ministre a souhaité rencontrer des jeunes de notre mouvement afin qu’ils puissent lui faire part de leur sentiment sur ce thème majeur qu’est l’orientation active ainsi que sur l’ensemble des politiques à mener dans le cadre de son portefeuille ministériel.

Cet événement se déroulera au café La COUPOLE, 6 place de la gare, à valenciennes à 13h00.

L’entrée est libre, vous pouvez venir seul ou avec des amis désirant rencontrer la Ministre ou lui poser des questions.

Venez nombreux pour réserver un accueil chaleureux à la ministre qui depuis 9 mois a déjà profondément réformé l’enseignement supérieur par ses réformes structurelles ainsi que par l’octroi de milliards d’euros pour améliorer les conditions d’apprentissage des étudiants français.

à lundi,
Amicalement
Hervé Marie Morelle
Délégué jeune de la première circonscription

01.04.2008

Manifestations légitimes...???

Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien de Sans Nicolas, tient à dénoncer les "agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes. 

Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants.

Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire. Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur.

Avec Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à coeur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.

28.03.2008

Dorothée Da Silva : absence non justifiée…

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Plus le temps avance et plus l’absence de Dorothée Da Silva ressemble à un boycott. L’adjointe au maire, présidente du groupe des Personnalités lors du mandat précédent, manquait à l’appel vendredi soir à l’occasion de l’installation du conseil municipal. Absence non justifiée mais particulièrement remarquée. Car Martine Aubry n’a pas pu être réélue maire à l’unanimité des voix de la majorité.

S’agit-il de l’affaire de ce début de mandat ? Dorothée Da Silva est invisible et injoignable depuis vendredi soir. Même Pierre de Saintignon, premier d’entre eux et chef de tous les adjoints, n’a pas de ses nouvelles. Même lui dit ne pas savoir pourquoi la patronne de Lille Grand Palais n’était pas à la cérémonie d’installation. Il assure enfin avec force que rien ne s’est produit entre l’adjointe et Martine Aubry au moment de la distribution des postes. Non, non, même pas un petit différend concernant les délégations qui sont confiées à Dorothée Da Silva…

Pourtant, quand on regarde en arrière on peut imaginer que cette proche de Martine Aubry a l’impression d’avaler les couleuvres depuis quelques mois. En 2001, elle était la première des Personnalités sur la liste de Martine Aubry. En sixième position. En 2008, elle est devancée par Dalila Dendouga (inconnue en politique qui se hisse à la troisième place de la liste) et Walid Hanna (8e). Dorothée Da Silva rétrograde au onzième rang sur la liste. Dans l’exécutif mis en place par Martine Aubry, Danielle Poliautre n’est plus la seule à lui passer devant. Walid Hanna (encore lui !) également. Dorothée Da Silva s’en tire donc avec le poste de onzième adjointe alors qu’elle était neuvième en 2001. La décadence. Mais surtout, ses délégations n’évoluent pas. Celle à qui on peut attribuer la mise en orbite de Lille Grand Palais continue à veiller sur l’équipement de congrès, les marchés publics et les achats. Elle aurait souhaité que son éventail s’ouvre un peu… Sans succès.

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A tout ceci s’ajoute une nouvelle récente : le groupe des Personnalités qu’elle présidait lors de l’exercice qui vient de s’achever disparaît ! Les huit personnes élues sur la liste de Martine Aubry et revendiquant cette étiquette siègeront au sein du groupe PS et apparentés. Pas une hérésie en soi. Jamais les Personnalités, qui sont toutes de gauche, n’ont fait entendre une voix dissonante entre 2001 et 2008. A part entre elles de temps en temps car ce groupe n’a jamais été un modèle d’unité. Dorothée Da Silva a-t-elle peut-être vécu ce nouvel épisode comme un camouflet de plus !

La question qui se pose finalement, c’est de savoir comment cette situation va évoluer. Discussion, règlement de comptes ?

Démission ? Ce qui de toute façon ne changerait rien au statut de notre « 25e adjoint » (Jacques Mutez que Martine Aubry voulait nommer mais il n’y a que 24 postes). Car parité oblige, si Dorothée Da Silva rendait son tablier, une femme devrait la remplacer…

Xavier Bertrand prend du galon à l'UMP, réorganisée par l'Elysée

 

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Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.

Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.

Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.

Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon
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Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.

Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.

Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.

Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.

Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.
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Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon

Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.

Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.

Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »

Galères au programme du Kino Ciné de Lille-III

Scénario catastrophe pour la salle d'Art et d'Essais de l'université de Lille-III. Après un licenciement économique en 2006, l'association s'est de nouveau séparée d'un salarié à mi-temps. « La situation financière est plus que difficile », explique Thomas Vandervorst, responsable de la programmation et de l'animation du Kino. La structure ne fonctionne plus qu'avec ce dernier salarié et une trentaine de bénévoles.

A l'origine du problème, une succession de facteurs divers. « Les charges augmentent et on a également été touché de plein fouet par les blocages de l'université en 2006 et 2007. » Les mouvements étudiants contre le CPE et la LRU ont sérieusement perturbé les fréquentations. « On a enchaîné des séances à deux ou trois spectateurs seulement car les gens pensaient qu'on était fermé », ajoute le responsable de la programmation. Le sort s'acharne. La structure a remarqué une baisse de fréquentation depuis 2004. De 18 500 entrées, le kino s'est retrouvé à 10 000 l'an passé. Un concert de soutien est donc organisé par les bénévoles le 12 avril à l'espace Concorde de Villeneuve d'Ascq.

Il est fort gênant de constater que les étudiants qui pendant des mois ont bloqués notre faculté ont donner le coup de grâce au cinéma d'art et essai de notre université qui devrait être au centre des préoccupations des étudiants et de tout ceux et toutes celles qui veulent une culture accessible pour tous dans notre lieu d'étude.

Le développement durable prend du poids

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Eric Quiquet
Chef de file des Verts à Lille Métropole communauté urbaine (LMCU) durant le mandat précédent, Eric Quiquet était vice-président en charge des Transports. Agé de 38 ans, il vient d’être réélu deuxième adjoint à Lille sur la liste de Martine Aubry. Il s’occupera notamment des espaces verts, des places publiques, de la recherche et des relations avec les universités et il y a du travail alors que martine Aubry a pleinement échoué sur ce s points essentiels pour le cadre de vie des lillois.
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Christian Decocq
Ancien sous-directeur de l’Agence de l’eau Artois Picardie, Christian Decocq a été leader de l’opposition (RPR puis UMP) à Lille de 2001 à 2007. Agé de 62 ans, il a été réélu dans l’opposition sur la liste de Sébastien Huyghe.

Avant l'élection de la communauté urbaine de Lille, on organise des rencontres sur des sujets chauds. Rencontre entre Christian Decocq, conseiller union pour la métropole (UMP), et Eric Quiquet, chef de file des Verts.

Qui de Martine Aubry (PS) ou de Marc-Philippe Daubresse (UMP) est le mieux à même d'orienter Lille Métropole communauté urbaine vers une politique de développement durable?
Christian Decocq: Marc-Philippe Daubresse possède une bonne vision du développement durable. Il est ingénieur, spécialisé dans l'urbanisme. Il est bien conscient de l'incidence de la construction de logements sur le volume des émissions de gaz à effet de serre
Eric Quiquet: Le développement durable coule dans les veines de Martine Aubry (rires). C'est une boutade. Mais il est évident qu'on se prépare à un grand mandat sur cette problématique.
C. D.: Tous deux sont suffisamment éclairés, intelligents et responsables pour le mener.

Quelle politique LMCU doit-elle mettre en oeuvre prioritairement dans le secteur des transports?
E. Q.: Toutes! Je plaide pour un paquet transports incluant le doublement des rames de métro sur la ligne 1, la création de deux lignes de tramway et la poursuite de l'augmentation de la flotte de bus. Et 5 000 vélos en libre-service. Pour tout cela, il faut que LMCU emprunte un milliard d'euros.
C. D.: Ça, c'est du lourd! Je partage ces objectifs. Il faudra examiner la question du milliard d'euros. La seule condition est d'installer un nouveau consensus au sein de LMCU.

Comme lors du dernier mandat où Pierre Mauroy avait signé un accord avec Marc-Philippe Daubresse?
C. D.: Nous étions dans un mandat d'hésitation. Il faut maintenant passer à un mandat d'action.
E. Q.: Le consensus pour le consensus nuit à l'intérêt général. Pour avancer, il faut une majorité et une opposition. Christian Decocq s'est opposé pendant sept ans à la politique des couloirs de bus et je ne l'ai jamais entendu sur le sujet à LMCU. Il faut être cohérent quelle que soit l'assemblée où l'on se trouve.
C. D.: Pour cela, il aurait fallu appliquer à Lille le plan de déplacements adopté en communauté urbaine...

Etes-vous favorable à un contournement routier de la métropole?
C. D.: On n'y échappera pas. Pour l'éviter, il faudrait développer les gares aux alentours avec des trains plus fréquents. Et ce dossier n'avance pas très vite.
E. Q.: Investir dans un contournement routier serait inutile. On va assister à une baisse des déplacements en voiture à cause du prix du pétrole. Je propose une autre révolution : un pass mobilité unique qui donnera accès à tous les modes de transports en commun (train, métro, vélo...). Je m'y engage pour 2012.
C. D.: Ça, c'est la politique marketing des Verts! Pourquoi 2012 et pas 2011?
E. Q.:...

Pourtant, Christian Decocq, ce contournement routier porterait préjudice aux champs captant l'eau potable du sud de la métropole...
C. D.: C'est pour cela qu'il faut les protéger au préalable en rendant impossible l'agriculture intensive à cet endroit. C'est à LMCU d'acheter et de boiser ces terrains pour protéger les nappes phréatiques.
E. Q.: Tout à fait d'accord.

En 1986, LMCU déléguait la gestion de l'eau potable à la Société des eaux du Nord (SEN). Ce contrat prend fin en 2015. Etes-vous favorable à son renouvellement ou à la création d'une régie publique?
C. D.: Je n'ai pas d'a priori. Il n'y a pas de mauvais système. Il n'y a que des mauvais contrats.
E. Q.: Comme celui de 1986. Je ne suis pas toujours pour la régie. Mais pour l'eau, on est face à un monopole. La régie est donc la seule alternative crédible.

Le changement de système pourrait-il entraîner une baisse du prix de l'eau (3,09 euros/m3)?
C. D.: Pas forcément.
E. Q.: Si l'on ne doit plus rémunérer les actionnaires du privé, on disposera d'une marge financière. On pourra alors poursuivre les investissements sur l'amélioration du réseau ou baisser le prix de l'eau

Pour mener à bien tous ces dossiers, faut-il créer un poste de vice-président en charge de l'écologie?
E. Q.: J'y suis favorable.
C. D.: La tentation est grande de ne pas faire de développement durable. Moi aussi, je suis partant. Nous avons besoin d'un vice-président qui i