10.05.2008
6 mai, un an ensemble ! à Lille !

Le 6 mai 2007, plus de 53 % des français ont fait confiance à Nicolas SARKOZY afin qu'il réforme notre pays. Un an après, nous sommes fier de pouvoir constater que notre Président a tenu ses engagements de campagne. Faisant preuve preuve d'un courage politique très fort, il a déjà mis en oeuvre de nombreuses réformes et en prépare encore bien d'autres pour redresser la France. Grâce à lui, notre pays va enfin faire sa mutation et revenir au premier plan mondial.
Les Jeunes Pop du Nord ont voulu célébrer ce premier anniversaire en organisant une soirée conviviale à la fédération UMP Nord.
Plus de 250 militants et sympathisants se sont réunis à la fédération et ont fait de cet événement un très grand succès !
Chacun a pu échanger sur nos valeurs communes et témoigner de son attachement à voir notre pays réformé grâce à la détermination de notre leader : Nicolas SARKOZY. L'ardeur démontrée ainsi que la richesse des conversations montrent une fois de plus que nous sommes un grand mouvement populaire où chacun peu trouver sa place et apporter sa contribution.
A 20 h, un an exactement après les résultats du 6 mai 2007, nous avons effectué un lacher de ballons bleu-blanc-rouge et ce sont plus de 300 ballons qui se sont envolés dans le ciel lillois.
13:09 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 6 mai un an ensemble, sarkozy, lille
Victoire du 8 mai 1945: en Normandie, Sarkozy célèbre "la vraie France"
Rompant avec la traditionnelle commémoration sur les Champs-Elysées à Paris, la cérémonie, sobre et recueillie, s'est déroulée sur la plage de Ouistreham (Calvados), à l'endroit même où des milliers de soldats alliés, parmi lesquels les 177 Français du "Commando Kieffer", débarquèrent à l'aube du 6 juin 1944.
"En cette journée du 8 mai (...), j'ai voulu rendre hommage, au nom de la Nation tout entière, à ceux auxquels nous devons aujourd'hui d'être libres. Aux heures les plus sombres de notre histoire, quand tout semblait perdu, quand les chefs les plus prestigieux capitulaient devant l'ennemi, ils ont choisi de continuer le combat", a déclaré le chef de l'Etat.
"Plus on s'éloigne" de la fin de la seconde guerre mondiale "et plus la mémoire est compliquée à pérenniser. C'est la raison pour laquelle M. Sarkozy veut décentraliser les cérémonies du 8 mai" pour "marquer de façon plus forte les esprits", selon l'un de ses proches.
L'an prochain, elles pourraient se dérouler en Bretagne ou en Provence.

Nicolas Sarkozy, qui avait, dans la matinée, déposé une gerbe au pied de la statut du général de Gaulle sur les Champs Elysées, était accompagné du Premier ministre François Fillon, du ministre de la Défense Hervé Morin et du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel.
Sur la plage balayée par une légère brise et sous un soleil printanier, se tenaient plusieurs détachements militaires, notamment ceux du 1er Régiment d'infanterie de la Garde républicaine et de l'Ecole Polytechnique.
La tête couverte du béret vert des fusiliers-marins, six vétérans du commando Kieffer ont reçu un hommage particulier de M. Sarkozy. Dominique Kieffer, fille de celui qui fut leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, était présente.
A cette occasion, a été présenté le fanion d'un futur 6e commando marine, unité des forces spéciales baptisée "commando Kieffer", qui sera créée officiellement à la date symbolique du 6 juin.
Dans un discours plus gaullien que chiraquien, le président Sarkozy, tout en affirmant qu'"aucune faute, aucun crime ne doit être oublié", a proclamé que "la vraie France n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration".
"La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants", a-t-il lancé.
M. Sarkozy s'est montré ainsi fidèle à son refus réitéré de la "repentance", sans toutefois aller jusqu'à rompre avec le discours de son prédécesseur Jacques Chirac le 16 juillet 1995, lors la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv.
Alors que de Gaulle, puis François Mitterrand s'y étaient toujours refusés, Jacques Chirac avait été le premier président à reconnaître alors la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des Juifs. "La France, patrie des lumières et des droits de l'Homme (...) la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable", avait-il déclaré, tout en rendant hommage en plusieurs occasions ensuite à la France des résistants ou des Justes qui sauvèrent des Juifs.

De même, M. Sarkozy a salué jeudi la mémoire "des maquisards (...), de ceux qui cachaient les enfants juifs" comme les fermiers du Périgord, ou encore "les humbles pêcheurs de l'Ile de Sein" qui rejoignirent de Gaulle à Londres
13:00 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique, anniversaire de l'armisitice
29.04.2008
Extraits de la derniére séance du conseil municipal lillois
Conseil municipal où Madame Aubry se permet de contester à plusieurs reprises les votes de l'opposition qui s'abstient tout naturellement de voter contre ou pour les élus de la majorité dans les instances de la ville.

Saluons tout de même dans ce jeu de chaises musicales, l'élection de Sébastien Huyghe au conseil d'administration de l'hôpital d'Haubourdin.
Peu importe la musique...Pourvu qu'il y ait des chaises...!
Nouvelle Présidente de LMCU, nouvelle équipe de martine Aubry, nouvel entourage...Tout cela est bien naturel et même nécessaire. Ce qu'en France l'on nomme "jeu de chaises musicales" ou "chasse aux sorcières" (selon les points de vue) n'est en fait que le résultat d'une volonté très compréhensible: être entouré de personnes que l'on connaît, qui ont fait leurs preuves auprès de vous et qui sont habituées à vos modes de fonctionnement. Nous sommes cependant encore loin du "spoils system" américain.
Ce qui est le plus important en réalité, c'est le rapport de force qui va s'installer entre les différents occupants des "chaises" et le subtil équilibre entre les pouvoirs ! L'omniprésence de Pierre De Saintignon, l'œil que garde Jean Marc Germain sur les dossiers Lillois, le besoin d'existence des nouveaux arrivants (élus et techniciens)...Le cas de Walid Hanna résume cette situation en une formule qui ne me surprend pas: "Tout savoir"...! Voilà bien l'exemple d'un adjoint au parcours atypique qui connaît une irrésistible ascension et qui a sans nul doute l'intention d'occuper sa chaise et celles des autres...Dorothée Da Silva en sait désormais quelque chose puisque son ancien collègue l'a "assassinée" en séance publique en deux formules.
Car une fois la musique arrêtée et les chaises occupées, le plus dur est de ne pas se la faire transformer en siège éjectable car souvenez vous toujours que : " La Roche Tarpéienne est proche du Capitole" ... Que le spectacle commence...
14:26 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lille, aubry, conseil municipal, huyghe, ump, hervé marie morelle
28.04.2008
le meeting de Xavier Bertrand à Arras ce samedi : UNE RÉUSSITE !
Petite explication de texte, « sans tabou », hier, entre Xavier Bertrand, ministre du Travail, propulsé il y a peu n°2 du premier parti de France et le ban et l'arrière-ban de l'UMP du Nord - Pas-de-Calais. Arras marquait pour le Saint-Quentinois la première étape d'un long tour de France, destiné à mettre les choses à plat et à redynamiser les troupes, des cadres à la base.

Ce tour de France, Xavier Bertrand assure qu'il avait de toute façon envie de l'accomplir. c'est donc un nouveau virage que doit amorcer un parti qui a auparavant connu le temps de la conquête, puis celui de la mise en place.
. Mais c'est pour mieux se retrouver ensuite sur une longue route bien droite, avec 2012 en ligne de mire, estime le ministre, à qui Nicolas Sarkozy a confié le soin de piloter cette « indispendable » mue. C'est donc avec l'ambition de gommer les doutes et d'apaiser les tensions que le n°2 de l'UMP s'est mis au travail. « Il s'agit de redynamiser les troupes », insiste celui qui indiquait cette semaine dans les colonnes de quelques quotidiens et hebdos nationaux (pour répondre et couper court aux rumeurs faisant état de son appétit pour Matignon, le cas échéant !) avoir l'intention de « mettre de l'huile dans les rouages », et non « pas de l'huile sur le feu »...
Et de poursuivre sur le thème du « cent fois sur le métier remettre son ouvrage », en avouant, que le locataire de l'Élysée et les dirigeants de l'Union pour un mouvement populaire aient manqué d'explications. Mais « Nous allons corriger la trajectoire ! » Et ce qui est aussi certain, « c'est que la volonté de réformer reste intacte. Ceux qui en ont assez et ne veulent plus du statu quo doivent savoir que c'est à l'UMP que ça se passe ! » « La carte de l'UMP est un bulletin de vote permanent » : cette phrase, Xavier Bertrand l'aura dite et répétée hier pour prouver aux militants, nombreux à assister, à la salle des Tisserands, à la réunion publique qui clôturait cette journée de débat, qu'il y a une infaillible volonté de changer. Probante, ainsi, la promesse faite que ce seront eux, les militants, qui désigneront leur candidat pour les régionales à venir (2010). Et ce au terme de primaires au gré desquelles on s'exprimera plus que par le passé sur un « projet ». Les fédérations du Nord et du Pas-de-Calais devraient avoir choisi leur futur leader régional pour début 2009.
10:07 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : xavier bertrand, arras, ump nord
26.04.2008
6 mai, un an ensemble !
Le Mouvement des Jeunes Populaires souhaite marquer la date anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République Française.
Cette élection n'était pas pour les Jeunes Pop une fin mais un moyen pour réformer et changer la France en profondeur.
Nous comptons donc fêter ce 6 Mai 2008, non pas par le souvenir nostalgique d'une grande et belle victoire, mais plutôt en célébrant les réformes réalisées par le Président de la République et son Gouvernement depuis un an.
Entre le 22 Avril et le 6 Mai 2008, des opérations seront menées à travers toute la France pour montrer que les promesses de campagne ont été tenues et que les jeunes sont l'âme du changement incarné par Nicolas Sarkozy.
A partir du 22 Avril se mettront en place un grand nombre d'opérations symboliques visant à faire partager le bilan de l'action gouvernementale et les perspectives des quatre ans à venir.
Elles se déclineront par:
- la création d'un blog,
- des interviews quotidiennes de membre du Gouvernement ainsi que des membres de la Direction Nationale de l’UMP, des membres du Bureau National, des interviews de Jeunes Populaires, de Personnalités Politiques,
- des podcasts,
- des photos et des commentaires des différentes opérations « Jeunes »
- des tractages, collages, footings pop (Footing pour les Réformes), matchs de sports, pique nique, soirées...etc
Ce blog doit être un rendez vous régulier pour vous afin de retrouver et participer à ces évènements et faire de "6 Mai, 1 an ensemble" une nouvelle victoire !
13:41 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 6 mai un an ensemble, sarkozy
24.04.2008
Sarkozy: "on ne travaille pas assez"
Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a estimé jeudi lors de son interview télévisée que "le problème de la France c'est qu'on ne travaille pas assez", en critiquant une nouvelle fois les 35 heures.
Il a mis en avant le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur au 1er octobre, affirmant que "ça marche" et qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28% d'heures supplémentaires en plus".
"Un demi-million d'entreprises donnent des heures supplémentaires à 5 millions de salariés, qui en ont profité. Cinq milliards 500 millions d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français", a-t-il ajouté.
"Toute l'idée était que celui qui travaille plus gagne plus. (...) Franchement, les 35 heures ont coûté 20 milliards d'euros pour travailler moins et créer moins de richesse", a poursuivi le chef de l'Etat.
La faute à qui ? À martine Aubry....
23:04 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique, hervé marie morelle
16.04.2008
Communauté urbaine Lille : Daubresse dénonce le refus d'Aubry de débattre

Le président de l'UMP pour le Nord-Pas-de-Calais, Marc-Philippe Daubresse, candidat contre la socialiste Martine Aubry pour succéder à Pierre Mauroy à la tête de la communauté urbaine de Lille, a vivement dénoncé ceyt après-midi le refus de sa rivale, ultrafavorite, de débattre des «vrais sujets».
« J'aurais souhaité débattre avec Martine Aubry » avant l'élection le 18 avril du président de la communauté urbaine, a-t-il déploré lors de la présentation de son programme à la presse.
20:57 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lmcu, aubry, daubresse
01.04.2008
Manifestations légitimes...???
Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien de Sans Nicolas, tient à dénoncer les "agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes.
Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants.
Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire. Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur.
Avec Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à coeur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.
15:27 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, lille, jeunes populaires, hervé marie morelle
28.03.2008
Xavier Bertrand prend du galon à l'UMP, réorganisée par l'Elysée

Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.
Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.
Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.
Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon

Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.
Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.
Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.
Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.
Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.

Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon
Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.
Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.
Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
12:00 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, lille, jeunes populaires
Le développement durable prend du poids

Eric Quiquet
Chef de file des Verts à Lille Métropole communauté urbaine (LMCU) durant le mandat précédent, Eric Quiquet était vice-président en charge des Transports. Agé de 38 ans, il vient d’être réélu deuxième adjoint à Lille sur la liste de Martine Aubry. Il s’occupera notamment des espaces verts, des places publiques, de la recherche et des relations avec les universités et il y a du travail alors que martine Aubry a pleinement échoué sur ce s points essentiels pour le cadre de vie des lillois.

Christian Decocq
Ancien sous-directeur de l’Agence de l’eau Artois Picardie, Christian Decocq a été leader de l’opposition (RPR puis UMP) à Lille de 2001 à 2007. Agé de 62 ans, il a été réélu dans l’opposition sur la liste de Sébastien Huyghe.
Avant l'élection de la communauté urbaine de Lille, on organise des rencontres sur des sujets chauds. Rencontre entre Christian Decocq, conseiller union pour la métropole (UMP), et Eric Quiquet, chef de file des Verts.
Qui de Martine Aubry (PS) ou de Marc-Philippe Daubresse (UMP) est le mieux à même d'orienter Lille Métropole communauté urbaine vers une politique de développement durable?
Christian Decocq: Marc-Philippe Daubresse possède une bonne vision du développement durable. Il est ingénieur, spécialisé dans l'urbanisme. Il est bien conscient de l'incidence de la construction de logements sur le volume des émissions de gaz à effet de serre
Eric Quiquet: Le développement durable coule dans les veines de Martine Aubry (rires). C'est une boutade. Mais il est évident qu'on se prépare à un grand mandat sur cette problématique.
C. D.: Tous deux sont suffisamment éclairés, intelligents et responsables pour le mener.
Quelle politique LMCU doit-elle mettre en oeuvre prioritairement dans le secteur des transports?
E. Q.: Toutes! Je plaide pour un paquet transports incluant le doublement des rames de métro sur la ligne 1, la création de deux lignes de tramway et la poursuite de l'augmentation de la flotte de bus. Et 5 000 vélos en libre-service. Pour tout cela, il faut que LMCU emprunte un milliard d'euros.
C. D.: Ça, c'est du lourd! Je partage ces objectifs. Il faudra examiner la question du milliard d'euros. La seule condition est d'installer un nouveau consensus au sein de LMCU.
Comme lors du dernier mandat où Pierre Mauroy avait signé un accord avec Marc-Philippe Daubresse?
C. D.: Nous étions dans un mandat d'hésitation. Il faut maintenant passer à un mandat d'action.
E. Q.: Le consensus pour le consensus nuit à l'intérêt général. Pour avancer, il faut une majorité et une opposition. Christian Decocq s'est opposé pendant sept ans à la politique des couloirs de bus et je ne l'ai jamais entendu sur le sujet à LMCU. Il faut être cohérent quelle que soit l'assemblée où l'on se trouve.
C. D.: Pour cela, il aurait fallu appliquer à Lille le plan de déplacements adopté en communauté urbaine...
Etes-vous favorable à un contournement routier de la métropole?
C. D.: On n'y échappera pas. Pour l'éviter, il faudrait développer les gares aux alentours avec des trains plus fréquents. Et ce dossier n'avance pas très vite.
E. Q.: Investir dans un contournement routier serait inutile. On va assister à une baisse des déplacements en voiture à cause du prix du pétrole. Je propose une autre révolution : un pass mobilité unique qui donnera accès à tous les modes de transports en commun (train, métro, vélo...). Je m'y engage pour 2012.
C. D.: Ça, c'est la politique marketing des Verts! Pourquoi 2012 et pas 2011?
E. Q.:...
Pourtant, Christian Decocq, ce contournement routier porterait préjudice aux champs captant l'eau potable du sud de la métropole...
C. D.: C'est pour cela qu'il faut les protéger au préalable en rendant impossible l'agriculture intensive à cet endroit. C'est à LMCU d'acheter et de boiser ces terrains pour protéger les nappes phréatiques.
E. Q.: Tout à fait d'accord.
En 1986, LMCU déléguait la gestion de l'eau potable à la Société des eaux du Nord (SEN). Ce contrat prend fin en 2015. Etes-vous favorable à son renouvellement ou à la création d'une régie publique?
C. D.: Je n'ai pas d'a priori. Il n'y a pas de mauvais système. Il n'y a que des mauvais contrats.
E. Q.: Comme celui de 1986. Je ne suis pas toujours pour la régie. Mais pour l'eau, on est face à un monopole. La régie est donc la seule alternative crédible.
Le changement de système pourrait-il entraîner une baisse du prix de l'eau (3,09 euros/m3)?
C. D.: Pas forcément.
E. Q.: Si l'on ne doit plus rémunérer les actionnaires du privé, on disposera d'une marge financière. On pourra alors poursuivre les investissements sur l'amélioration du réseau ou baisser le prix de l'eau
Pour mener à bien tous ces dossiers, faut-il créer un poste de vice-président en charge de l'écologie?
E. Q.: J'y suis favorable.
C. D.: La tentation est grande de ne pas faire de développement durable. Moi aussi, je suis partant. Nous avons besoin d'un vice-président qui interpelle de façon permanente la métropole sur cette question.
11:57 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lmcu, aubry, daubresse, quiquet, decoq, ump, lille




