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28.03.2008
Dorothée Da Silva : absence non justifiée…

Plus le temps avance et plus l’absence de Dorothée Da Silva ressemble à un boycott. L’adjointe au maire, présidente du groupe des Personnalités lors du mandat précédent, manquait à l’appel vendredi soir à l’occasion de l’installation du conseil municipal. Absence non justifiée mais particulièrement remarquée. Car Martine Aubry n’a pas pu être réélue maire à l’unanimité des voix de la majorité.
S’agit-il de l’affaire de ce début de mandat ? Dorothée Da Silva est invisible et injoignable depuis vendredi soir. Même Pierre de Saintignon, premier d’entre eux et chef de tous les adjoints, n’a pas de ses nouvelles. Même lui dit ne pas savoir pourquoi la patronne de Lille Grand Palais n’était pas à la cérémonie d’installation. Il assure enfin avec force que rien ne s’est produit entre l’adjointe et Martine Aubry au moment de la distribution des postes. Non, non, même pas un petit différend concernant les délégations qui sont confiées à Dorothée Da Silva…
Pourtant, quand on regarde en arrière on peut imaginer que cette proche de Martine Aubry a l’impression d’avaler les couleuvres depuis quelques mois. En 2001, elle était la première des Personnalités sur la liste de Martine Aubry. En sixième position. En 2008, elle est devancée par Dalila Dendouga (inconnue en politique qui se hisse à la troisième place de la liste) et Walid Hanna (8e). Dorothée Da Silva rétrograde au onzième rang sur la liste. Dans l’exécutif mis en place par Martine Aubry, Danielle Poliautre n’est plus la seule à lui passer devant. Walid Hanna (encore lui !) également. Dorothée Da Silva s’en tire donc avec le poste de onzième adjointe alors qu’elle était neuvième en 2001. La décadence. Mais surtout, ses délégations n’évoluent pas. Celle à qui on peut attribuer la mise en orbite de Lille Grand Palais continue à veiller sur l’équipement de congrès, les marchés publics et les achats. Elle aurait souhaité que son éventail s’ouvre un peu… Sans succès.

A tout ceci s’ajoute une nouvelle récente : le groupe des Personnalités qu’elle présidait lors de l’exercice qui vient de s’achever disparaît ! Les huit personnes élues sur la liste de Martine Aubry et revendiquant cette étiquette siègeront au sein du groupe PS et apparentés. Pas une hérésie en soi. Jamais les Personnalités, qui sont toutes de gauche, n’ont fait entendre une voix dissonante entre 2001 et 2008. A part entre elles de temps en temps car ce groupe n’a jamais été un modèle d’unité. Dorothée Da Silva a-t-elle peut-être vécu ce nouvel épisode comme un camouflet de plus !
La question qui se pose finalement, c’est de savoir comment cette situation va évoluer. Discussion, règlement de comptes ?
Démission ? Ce qui de toute façon ne changerait rien au statut de notre « 25e adjoint » (Jacques Mutez que Martine Aubry voulait nommer mais il n’y a que 24 postes). Car parité oblige, si Dorothée Da Silva rendait son tablier, une femme devrait la remplacer…
12:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lille, aubry, municipales
Xavier Bertrand prend du galon à l'UMP, réorganisée par l'Elysée

Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.
Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.
Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.
Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon

Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.
Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.
Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.
Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.
Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.

Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon
Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.
Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.
Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
12:00 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, lille, jeunes populaires
Galères au programme du Kino Ciné de Lille-III
Scénario catastrophe pour la salle d'Art et d'Essais de l'université de Lille-III. Après un licenciement économique en 2006, l'association s'est de nouveau séparée d'un salarié à mi-temps. « La situation financière est plus que difficile », explique Thomas Vandervorst, responsable de la programmation et de l'animation du Kino. La structure ne fonctionne plus qu'avec ce dernier salarié et une trentaine de bénévoles.
A l'origine du problème, une succession de facteurs divers. « Les charges augmentent et on a également été touché de plein fouet par les blocages de l'université en 2006 et 2007. » Les mouvements étudiants contre le CPE et la LRU ont sérieusement perturbé les fréquentations. « On a enchaîné des séances à deux ou trois spectateurs seulement car les gens pensaient qu'on était fermé », ajoute le responsable de la programmation. Le sort s'acharne. La structure a remarqué une baisse de fréquentation depuis 2004. De 18 500 entrées, le kino s'est retrouvé à 10 000 l'an passé. Un concert de soutien est donc organisé par les bénévoles le 12 avril à l'espace Concorde de Villeneuve d'Ascq.
Il est fort gênant de constater que les étudiants qui pendant des mois ont bloqués notre faculté ont donner le coup de grâce au cinéma d'art et essai de notre université qui devrait être au centre des préoccupations des étudiants et de tout ceux et toutes celles qui veulent une culture accessible pour tous dans notre lieu d'étude.
11:59 Publié dans Université | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lille 3, sarkozy, politique, lru
Le développement durable prend du poids

Eric Quiquet
Chef de file des Verts à Lille Métropole communauté urbaine (LMCU) durant le mandat précédent, Eric Quiquet était vice-président en charge des Transports. Agé de 38 ans, il vient d’être réélu deuxième adjoint à Lille sur la liste de Martine Aubry. Il s’occupera notamment des espaces verts, des places publiques, de la recherche et des relations avec les universités et il y a du travail alors que martine Aubry a pleinement échoué sur ce s points essentiels pour le cadre de vie des lillois.

Christian Decocq
Ancien sous-directeur de l’Agence de l’eau Artois Picardie, Christian Decocq a été leader de l’opposition (RPR puis UMP) à Lille de 2001 à 2007. Agé de 62 ans, il a été réélu dans l’opposition sur la liste de Sébastien Huyghe.
Avant l'élection de la communauté urbaine de Lille, on organise des rencontres sur des sujets chauds. Rencontre entre Christian Decocq, conseiller union pour la métropole (UMP), et Eric Quiquet, chef de file des Verts.
Qui de Martine Aubry (PS) ou de Marc-Philippe Daubresse (UMP) est le mieux à même d'orienter Lille Métropole communauté urbaine vers une politique de développement durable?
Christian Decocq: Marc-Philippe Daubresse possède une bonne vision du développement durable. Il est ingénieur, spécialisé dans l'urbanisme. Il est bien conscient de l'incidence de la construction de logements sur le volume des émissions de gaz à effet de serre
Eric Quiquet: Le développement durable coule dans les veines de Martine Aubry (rires). C'est une boutade. Mais il est évident qu'on se prépare à un grand mandat sur cette problématique.
C. D.: Tous deux sont suffisamment éclairés, intelligents et responsables pour le mener.
Quelle politique LMCU doit-elle mettre en oeuvre prioritairement dans le secteur des transports?
E. Q.: Toutes! Je plaide pour un paquet transports incluant le doublement des rames de métro sur la ligne 1, la création de deux lignes de tramway et la poursuite de l'augmentation de la flotte de bus. Et 5 000 vélos en libre-service. Pour tout cela, il faut que LMCU emprunte un milliard d'euros.
C. D.: Ça, c'est du lourd! Je partage ces objectifs. Il faudra examiner la question du milliard d'euros. La seule condition est d'installer un nouveau consensus au sein de LMCU.
Comme lors du dernier mandat où Pierre Mauroy avait signé un accord avec Marc-Philippe Daubresse?
C. D.: Nous étions dans un mandat d'hésitation. Il faut maintenant passer à un mandat d'action.
E. Q.: Le consensus pour le consensus nuit à l'intérêt général. Pour avancer, il faut une majorité et une opposition. Christian Decocq s'est opposé pendant sept ans à la politique des couloirs de bus et je ne l'ai jamais entendu sur le sujet à LMCU. Il faut être cohérent quelle que soit l'assemblée où l'on se trouve.
C. D.: Pour cela, il aurait fallu appliquer à Lille le plan de déplacements adopté en communauté urbaine...
Etes-vous favorable à un contournement routier de la métropole?
C. D.: On n'y échappera pas. Pour l'éviter, il faudrait développer les gares aux alentours avec des trains plus fréquents. Et ce dossier n'avance pas très vite.
E. Q.: Investir dans un contournement routier serait inutile. On va assister à une baisse des déplacements en voiture à cause du prix du pétrole. Je propose une autre révolution : un pass mobilité unique qui donnera accès à tous les modes de transports en commun (train, métro, vélo...). Je m'y engage pour 2012.
C. D.: Ça, c'est la politique marketing des Verts! Pourquoi 2012 et pas 2011?
E. Q.:...
Pourtant, Christian Decocq, ce contournement routier porterait préjudice aux champs captant l'eau potable du sud de la métropole...
C. D.: C'est pour cela qu'il faut les protéger au préalable en rendant impossible l'agriculture intensive à cet endroit. C'est à LMCU d'acheter et de boiser ces terrains pour protéger les nappes phréatiques.
E. Q.: Tout à fait d'accord.
En 1986, LMCU déléguait la gestion de l'eau potable à la Société des eaux du Nord (SEN). Ce contrat prend fin en 2015. Etes-vous favorable à son renouvellement ou à la création d'une régie publique?
C. D.: Je n'ai pas d'a priori. Il n'y a pas de mauvais système. Il n'y a que des mauvais contrats.
E. Q.: Comme celui de 1986. Je ne suis pas toujours pour la régie. Mais pour l'eau, on est face à un monopole. La régie est donc la seule alternative crédible.
Le changement de système pourrait-il entraîner une baisse du prix de l'eau (3,09 euros/m3)?
C. D.: Pas forcément.
E. Q.: Si l'on ne doit plus rémunérer les actionnaires du privé, on disposera d'une marge financière. On pourra alors poursuivre les investissements sur l'amélioration du réseau ou baisser le prix de l'eau
Pour mener à bien tous ces dossiers, faut-il créer un poste de vice-président en charge de l'écologie?
E. Q.: J'y suis favorable.
C. D.: La tentation est grande de ne pas faire de développement durable. Moi aussi, je suis partant. Nous avons besoin d'un vice-président qui interpelle de façon permanente la métropole sur cette question.
11:57 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lmcu, aubry, daubresse, quiquet, decoq, ump, lille
nicolas Sarkozy à Londres
11:48 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, politique
19.03.2008
Décès du "dernier poilu" : hommage de l'UMP à la mémoire de Lazare Ponticelli
De fait, l’hommage national qui lui a été rendu lundi fut l’occasion pour tous de saluer à travers lui la mémoire de tous ceux qui se sont battus pour la France lors de ce terrible conflit. Le souvenir de leur sacrifice doit survivre dans la mémoire collective de la nation pour que les mots « plus jamais ça » ne résonnent pas en vain lors de chaque cérémonie commémorative.
12:31 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dernier poilu, sarkozy, ump, lille
Tirer les leçons du scrutin

Au lendemain des échéances municipales et cantonales, Patrick Devedjian tire un premier bilan des résultats et annonce une série d’ajustements à l’intérieur du parti tant au niveau de l’équipe dirigeante que de l’appréhension du terrain.
* * *
Les chiffres
Patrick Devedjian a souligné que le résultat des élections municipales et cantonales fait état d’une défaite toute relative.
L’UMP l’a emporté dans les 15 villes suivantes : Gap, Mont de Marsan, Agen, Saumur, Calais, Chaville, Basse-Terre, Le-Puy-en-Velay, Lunéville, Châtellerault, Morlaix, Concarneau, Mulhouse, Longwy, Chaumont.
Dans les villes de plus de 30 000 habitants, Patrick Devedjian rappelle qu’en 2001, la gauche avait perdu 39 villes, la droite n’en a perdu que 38 pour ce nouveau scrutin.
Il est, par ailleurs, à noter que 18 des 22 ministres ont été élus ou réélus, alors qu’en 2001, l’ensemble des ministres du gouvernement Jospin avait été battu.
* * *
Le vote sanction n’a pas eu lieu
Devant le record historique du taux d’abstention Patrick Devedjian, dément l’existence d’un vote sanction. Pour lui, les 9 millions d’électeurs qui ne se sont pas rendus aux urnes, par rapport à mai 2007, ont souhaité adresser un avertissement. Mais il ne s’agit pas d’un vote sanction puisqu’il n’y a pas eu la mobilisation escomptée. Dans beaucoup de villes, plusieurs éléments sont entrés en ligne de compte. Les divisions, les problèmes locaux, le manque de proximité du candidat, la conjoncture nationale ont fait perdre certaines des villes que détenait la droite. Mais pour Patrick Devedjian, « il n’y a pas de cause univoque ». Déplorant que des divisions internes aient entrainé la perte de certaines villes comme Reims, Metz ou Caen, le Secrétaire Général a déclaré que « dans l’avenir, nous nous organiserons pour les punir sévèrement afin de dissuader ces comportements souvent individuels et au détriment de l’intérêt général ».
* * *
Poursuivre les réformes
Dans le même temps, 67% des Français souhaitent que les réformes se poursuivent, il n’y a donc pas eu, dans le vote des Français, de contestation des réformes entreprises par le Gouvernement, mais plutôt une impatience quant aux bénéfices de ces réformes. Ainsi, le Secrétaire Général souhaite que le Gouvernement accélère les réformes, notamment, celles concernant les petites retraites prévue en 2008. « Il faut aller plus vite, plus fort ».
* * *
Tirer les leçons du scrutin pour l’UMP
L’avertissement que le corps électoral a donné à l’UMP nécessite certaines réorganisations au sein de l’UMP. Ainsi, Patrick Devedjian, est revenu sur quelques points précis qu’il souhaite voir améliorer.
Dans un certain nombre de villes, comme à Reims, Metz et Caen, l’UMP a payé le prix de ses divisions. Dorénavant, les querelles seront davantage surveillées afin de ne pas aboutir aux schémas de ce scrutin.
Le débat a largement fait apparaître une demande croissante de l’électorat qui souhaite davantage de proximité avec les élus, et plus particulièrement dans les milieux populaires. Preuve en est lorsque cette proximité a été mise en place, les électeurs ont élu le candidat UMP, comme à Caen et Longwy. Les futurs candidats désignés par l’UMP devront être implantés localement et leur formation sera intensifiée. « Ils devront également être plus en phase avec la sociologie du corps électoral » a déclaré Patrick Devedjian. « Les élections ont montré le rejet de tout ce qui s’approche du parachutage et par conséquent il nous faut, longtemps en amont, implanter nos futurs candidats ». « C’est ce message qui a été envoyé par les électeurs ».
* * *
Vers une recomposition de l’équipe dirigeante
Patrick Devedjian, à qui le Président de la République a renouvelé sa confiance, a annoncé que, dans cet esprit de réorientation, l’équipe dirigeante de l’UMP allait prochainement subir quelques changements. « L’UMP va recomposer et renforcer son équipe dirigeante d’ici à une quinzaine de jours ». Parallèlement, « les responsables locaux seront renouvelés dans les départements où nous avons eu des échecs significatifs », a annoncé le Secrétaire Général.
Patrick Devedjian souhaite que le débat dans le mouvement soit à l’avant-garde du Gouvernement notamment sur des sujets tels que le pouvoir d’achat, les petites retraites, le logement, les transports. « Je veux pour l’UMP la culture du résultat » a déclaré le Secrétaire Général ».
12:13 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lille, circonscription, ump, jeunes populaires
LMCU, c'est pas du tout cuit pour Aubry


L'état-major socialiste a fait ses comptes : Martine Aubry peut compter sur 80 voix PS, PC et Divers gauche, plus une petite vingtaine des Verts et du MoDem. Ce qui la place théoriquement bien au-delà de la majorité de 86 voix requises pour succéder à Pierre Mauroy. Un calcul que réfute son concurrent, l'actuel premier vice-président (UMP) Marc-Philippe Daubresse : « La présidence de la métropole ne se joue pas sur de l'arithmétique politicienne, mais sur des problèmes de territoire. Certains maires l'ont déjà annoncé, d'ailleurs. » Ainsi dès dimanche soir, René Vandierendonck (PS, 11 représentants à LMCU) a prévenu sa favorite Martine Aubry : « Je voterai pour un programme, et moi, mes priorités sont le logement et l'emploi. Pas le grand stade. » Même musique pour Gérard Caudron (DVG) à Villeneuve-d'Ascq, dont les sept représentants en communauté ne sont pas acquis d'avance à Martine Aubry : lui aussi opposant au futur grand stade, il veut promouvoir « le logement et les transports collectifs avant tout le reste ». Martine Aubry a précisé qu'elle « travaille sur son programme depuis un an ». Elle est attendue.
11:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lmcu, aubry, daubresse
L'UMP confiant pour la communauté urbaine de lille
En tant que délégué jeune de la première circonscription du Nord qui englobe deux villes importante de la communauté urbaine de la métropole lilloise, j'apporte mon franc et sincère soutien à Monsieur Daubresse qui sera le meilleur président possible de LMCU.
11:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lmcu, aubry, daubresse
17.03.2008
Huyghe:"rendez-vous en 2014"
13:29 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lille, circonscription, ump, jeunes populaires


