29.04.2008

Extraits de la derniére séance du conseil municipal lillois

Conseil municipal où Madame Aubry se permet de contester à plusieurs reprises les votes de l'opposition qui s'abstient tout naturellement de voter contre ou pour les élus de la majorité dans les instances de la ville.

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Saluons tout de même dans ce jeu de chaises musicales, l'élection de Sébastien Huyghe au conseil d'administration de l'hôpital d'Haubourdin.

Peu importe la musique...Pourvu qu'il y ait des chaises...!

Nouvelle Présidente de LMCU, nouvelle équipe de martine Aubry, nouvel entourage...Tout cela est bien naturel et même nécessaire. Ce qu'en France l'on nomme "jeu de chaises musicales" ou "chasse aux sorcières" (selon les points de vue) n'est en fait que le résultat d'une volonté très compréhensible: être entouré de personnes que l'on connaît, qui ont fait leurs preuves auprès de vous et qui sont habituées à vos modes de fonctionnement. Nous sommes cependant encore loin du "spoils system" américain.

Ce qui est le plus important en réalité, c'est le rapport de force qui va s'installer entre les différents occupants des "chaises" et le subtil équilibre entre les pouvoirs ! L'omniprésence de Pierre De Saintignon, l'œil que garde Jean Marc Germain sur les dossiers Lillois, le besoin d'existence des nouveaux arrivants (élus et techniciens)...Le cas de Walid Hanna résume cette situation en une formule qui ne me surprend pas: "Tout savoir"...! Voilà bien l'exemple d'un adjoint au parcours atypique qui connaît une irrésistible ascension et qui a sans nul doute l'intention d'occuper sa chaise et celles des autres...Dorothée Da Silva en sait désormais quelque chose puisque son ancien collègue l'a "assassinée" en séance publique en deux formules.

Car une fois la musique arrêtée et les chaises occupées, le plus dur est de ne pas se la faire transformer en siège éjectable car souvenez vous toujours que : " La Roche Tarpéienne est proche du Capitole" ... Que le spectacle commence...

28.04.2008

le meeting de Xavier Bertrand à Arras ce samedi : UNE RÉUSSITE !


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Petite explication de texte, « sans tabou », hier, entre Xavier Bertrand, ministre du Travail, propulsé il y a peu n°2 du premier parti de France et le ban et l'arrière-ban de l'UMP du Nord - Pas-de-Calais. Arras marquait pour le Saint-Quentinois la première étape d'un long tour de France, destiné à mettre les choses à plat et à redynamiser les troupes, des cadres à la base.

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Ce tour de France, Xavier Bertrand assure qu'il avait de toute façon envie de l'accomplir. c'est donc un nouveau virage que doit amorcer un parti qui a auparavant connu le temps de la conquête, puis celui de la mise en place.
. Mais c'est pour mieux se retrouver ensuite sur une longue route bien droite, avec 2012 en ligne de mire, estime le ministre, à qui Nicolas Sarkozy a confié le soin de piloter cette « indispendable » mue. C'est donc avec l'ambition de gommer les doutes et d'apaiser les tensions que le n°2 de l'UMP s'est mis au travail. « Il s'agit de redynamiser les troupes », insiste celui qui indiquait cette semaine dans les colonnes de quelques quotidiens et hebdos nationaux (pour répondre et couper court aux rumeurs faisant état de son appétit pour Matignon, le cas échéant !) avoir l'intention de « mettre de l'huile dans les rouages », et non « pas de l'huile sur le feu »...

Et de poursuivre sur le thème du « cent fois sur le métier remettre son ouvrage », en avouant, que le locataire de l'Élysée et les dirigeants de l'Union pour un mouvement populaire aient manqué d'explications. Mais « Nous allons corriger la trajectoire ! » Et ce qui est aussi certain, « c'est que la volonté de réformer reste intacte. Ceux qui en ont assez et ne veulent plus du statu quo doivent savoir que c'est à l'UMP que ça se passe ! » « La carte de l'UMP est un bulletin de vote permanent » : cette phrase, Xavier Bertrand l'aura dite et répétée hier pour prouver aux militants, nombreux à assister, à la salle des Tisserands, à la réunion publique qui clôturait cette journée de débat, qu'il y a une infaillible volonté de changer. Probante, ainsi, la promesse faite que ce seront eux, les militants, qui désigneront leur candidat pour les régionales à venir (2010). Et ce au terme de primaires au gré desquelles on s'exprimera plus que par le passé sur un « projet ». Les fédérations du Nord et du Pas-de-Calais devraient avoir choisi leur futur leader régional pour début 2009.
RETOUR A LILLE AVEC UN NOUVEL AIR AU COEUR !325416389.jpg

26.04.2008

NOUVELLE CAMPAGNE UMP JEUNES !

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6 mai, un an ensemble !

Le Mouvement des Jeunes Populaires souhaite marquer la date anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République Française. 

Cette élection n'était pas pour les Jeunes Pop une fin mais un moyen pour réformer et changer la France en profondeur. 

Nous comptons donc fêter ce 6 Mai 2008, non pas par le souvenir nostalgique d'une grande et belle victoire, mais plutôt en célébrant les réformes réalisées par le Président de la République et son Gouvernement depuis un an. 

Entre le 22 Avril et le 6 Mai 2008, des opérations seront menées à travers toute la France pour montrer que les promesses de campagne ont été tenues et que les jeunes sont l'âme du changement incarné par Nicolas Sarkozy. 

A partir du 22 Avril se mettront en place un grand nombre d'opérations symboliques visant à faire partager le bilan de l'action gouvernementale et les perspectives des quatre ans à venir.

Elles se déclineront par: 

- la création d'un blog,

- des interviews quotidiennes de membre du Gouvernement ainsi que des membres de la Direction Nationale de l’UMP, des membres du Bureau National, des interviews de Jeunes Populaires, de Personnalités Politiques,

- des podcasts,

- des photos et des commentaires des  différentes opérations « Jeunes »

- des tractages, collages, footings pop (Footing pour les Réformes), matchs de sports, pique nique, soirées...etc 

Ce blog doit être un rendez vous régulier pour vous afin de retrouver et participer à ces évènements et faire de "6 Mai, 1 an ensemble" une nouvelle victoire !

24.04.2008

Sarkozy: "on ne travaille pas assez"

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a estimé jeudi lors de son interview télévisée que "le problème de la France c'est qu'on ne travaille pas assez", en critiquant une nouvelle fois les 35 heures.

Il a mis en avant le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur au 1er octobre, affirmant que "ça marche" et qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28% d'heures supplémentaires en plus".

"Un demi-million d'entreprises donnent des heures supplémentaires à 5 millions de salariés, qui en ont profité. Cinq milliards 500 millions d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français", a-t-il ajouté.

"Toute l'idée était que celui qui travaille plus gagne plus. (...) Franchement, les 35 heures ont coûté 20 milliards d'euros pour travailler moins et créer moins de richesse", a poursuivi le chef de l'Etat.

La faute à qui ? À martine Aubry.... 

Comment Sarkozy a préparé son intervention télévisée

Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.
Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.

Dans les coulisses de l'émission de télévision de jeudi soir dont l'esprit devrait être proche de celui de «L'heure de vérité», le célèbre rendez-vous politique dominical des années 1980.

Depuis mardi, l'Élysée a ouvert ses portes aux équipes télé. Un studio a été dressé au milieu de la salle des fêtes du palais présidentiel. Le réalisateur Renaud Le Van Kim a fait appel au décorateur Philippe Désert, déjà sollicité pour le débat de l'entre-deux-tours entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. «Dos au jardin de l'Élysée, le président prendra place à une table triangulaire en Plexiglas translucide placée sur une plate-forme lumineuse», raconte Philippe Désert. Le débat face à Ségolène Royal a en effet laissé un bon souvenir à l'ex-candidat Sarkozy. Du coup, le directeur de la photographie a également été enrôlé dans l'émission : « Nous avions apprécié sa façon de traiter les lumières, notamment les dalles lumineuses qui créaient une belle atmosphère autour des débatteurs», raconte Franck Louvrier, conseiller presse à l'Élysée. Renaud Le Van Kim, conseiller spécial auprès de TF1, est aussi le réalisateur du «Grand Journal» de Canal +. Il a surtout été associé de longue date aux grands shows de Nicolas Sarkozy, depuis le meeting d'intronisation à la tête de l'UMP, en novembre 2004, jusqu'au lancement de sa campagne à la porte de Versailles, le 14 janvier 2007, ou encore le meeting d'entre-deux-tours à Bercy. «Réa» des stars et spécialiste du direct, il s'est efforcé de dépoussiérer depuis longtemps la prise de vues dans les émissions politiques de «Sarko». « L'idée, c'est d'apporter de la fraîcheur en mettant en valeur le style rococo et baroque des lieux», indique Philippe Désert. Dans le fond, une quarantaine de téléspectateurs assisteront à l'émission : «Nous n'avons pas voulu de têtes connues, membres du gouvernement ou de son cabinet. Nous avons proposé aux personnels de l'Élysée d'y assister», explique Franck Louvrier. Le décor est planté. Mais il reste encore le mystère d'une prestation réussie. Connu pour son aisance cathodique, le «téléprésident», suscite parfois l'espoir chez ces proches qu'il puisse, par sa seule virtuosité pendant 90 minutes, changer un climat et renverser une tendance négative de l'opinion.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy n'aime rien tant que de se livrer dans l'adversité à un «grand soir télévisé». Il sait cette fois-ci qu'il doit «rétablir un lien qui s'est brouillé avec l'opinion depuis sa dernière intervention, en novembre», reconnaît-on à l'Élysée. Son meilleur souvenir personnel : en 2003, le face-à-face avec Alain Duhamel lors de l'émission «100 Minutes pour convaincre» animée par Olivier Mazerolle, où il avait avoué sans détour qu'il pensait à la présidentielle, «pas seulement le matin en (se) rasant». «Sarko a fait trois très bonnes émissions, à chaque fois quand il était en situation délicate dans l'opinion. Deux fois avec Mazerolle, en 2002 et 2003, et une fois avec Arlette Chabot, en novembre 2005, pendant les émeutes dans les banlieues», raconte l'un de ses amis. À chaque fois, Nicolas Sarkozy s'était mis en situation de «challenger». Pour obtenir le résultat escompté, l'Élysée a souhaité changer la formule retenue depuis son entrée à l'Élysée. «Il est assez normal que l'on essaye différents formats au fil du quinquennat, et les chaînes savaient que nous voulions essayer une autre formule, il n'est pas étonnant qu'elles nous aient fait une nouvelle proposition», justifie Franck Louvrier. Nicolas Sarkozy est un fan de «L'heure de vérité», le magazine dominical présenté par François-Henri de Virieu dans les années 1980. L'Élysée a donc vite accepté la proposition conjointe de TF1 et France 2, baptisée pour l'occasion «En direct de l'Élysée». Franck Louvrier raconte qu'il a reçu sur son bureau le dossier des deux chaînes et que «l'Élysée a été séduit par cette nouvelle formule». Une formule qui correspond à une volonté de retrouver pour le chef de l'État «un cadre», où il puisse «s'expliquer en profondeur» face aux journalistes, plutôt que «dérouler» son propos, reconnaît l'Élysée.

 

«S'expliquer en profondeur» 

L'histoire ne dit pas qui a inspiré qui pour mettre au point l'émission. En «off», les journalistes des deux chaînes concernées expliquent que tout s'est décidé à l'Élysée, et que la copie remise par TF1 et France 2 correspondait précisément au cahier des charges du président. Une allusion aux rumeurs faisant état d'une déception de Nicolas Sarkozy après l'émission du 29 novembre dernier, la dernière en date. Selon plusieurs échos dans la presse, Nicolas Sarkozy aurait critiqué une émission «trop datée», un exercice «trop mou», et «trop vu sous Chirac». Dont acte. L'Élysée, toujours un œil sur l'audience, a acté la candidature des deux chaînes les plus vues. Les deux présentateurs vedettes du 20 heures ont été retenus pour tenir l'émission et éviter toute baisse de régime. Patrick Poivre d'Arvor reste donc dans le casting. Mais David Pujadas remplace Arlette Chabot. La directrice de l'information de France 2 est par ailleurs saluée par l'Élysée comme «une grande professionnelle».

Jeudi , Renaud Le Van Kim et les cinq journalistes qui interrogeront le président se sont retrouvés autour d'un déjeuner pour préparer l'entretien. La veille, PPDA et David Pujadas s'étaient rendus à l'Élysée pour fixer les grandes lignes de l'émission et «prendre le pouls» du chef de l'État, avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, et Franck Louvrier. «Nous voulions recréer une concurrence entre les animateurs», raconte l'Élysée. Qui jure n'avoir «pas eu son mot à dire» dans le choix des journalistes sélectionnés par les chaînes. Tout se passera en tout cas presque comme à l'époque de «L'heure de vérité», le rendez-vous politique phare d'Antenne 2. Des «journalistes spécialisés» se succéderont à l'antenne, sous la direction du tandem Poivre d'Arvor-Pujadas. Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 2 et France 5) et Vincent Hervouët (LCI) ont été choisis par leurs chaînes pour aborder respectivement les sujets économiques, sociétaux et internationaux. «Il y a une volonté de changer la forme et rajeunir les têtes», explique le patron de LCI, Jean-Claude Dassier. «Ce rajeunissement est bon, pour notre image et pour celle du président», ajoute un journaliste de France 2. En son temps, Jacques Chirac avait tenté la même innovation en se faisant interviewer, en direct de l'Élysée, par Marine Jacquemin, Michel Field et Emmanuel Chain.

 

«Il n'aime pas le côté mollasson»

«Sarkozy m'a parfois demandé pourquoi j'avais pris “une chiffe molle” pour l'interroger», se souvient Olivier Mazerolle. «Il n'aime pas le côté mollasson : il a besoin d'être confronté pour arriver à dire ce qu'il veut dire. C'est pour cela qu'il me semble absurde de penser que les journalistes suivent une partition fixée par l'Élysée», ajoute ce dernier.

De son côté, Nicolas Sarkozy s'est préparé en solitaire, comme il le fait à chaque fois. Agenda ­nettoyé, grandes plages de temps libre pour lire les fiches qui remontent de son staff et parfois des ministres. Renvoi, parfois, des fiches, annotées, avec des demandes de précisions. Lundi, il a reçu plusieurs conseillers extérieurs, Pierre Giacometti, l'ancien président d'Ipsos devenu consultant, Patrick Buisson, ancien éditorialiste de LCI devenu conseiller privilégié, ou encore l'ex-publicitaire Jean-Michel Goudard, qui l'avait accompagné pendant la campagne présidentielle. «Nous essayons de le mettre le plus en phase possible avec l'état d'esprit de l'opinion, sans dramatiser, et sans embellir», raconte l'un d'eux. Mais le président garde une certaine réserve sur «ce qu'il veut dire, et comment il veut le dire». «Il ne se livre à aucune préparation à froid, sous la forme d'un débat en situation, par exemple», commente l'un de ses proches. «Je ne sais pas si je suis à l'aise à la télévision. Si je le pensais, je ne travaillerais pas autant mes émissions», confiait Nicolas Sarkozy en 2003 dans les colonnes de VSD.

La composition de ce nouveau casting, officialisée jeudi dernier par un communiqué commun de TF1 et France 2, a suscité un certain émoi au sein des autres chaînes, prises de court par cette nouvelle ouverture. Leurs dirigeants ont exprimé leur étonnement. «Nous étions tellement habitués à ce que les interventions du président soient réalisées par TF1 et France 2 que nous n'avions pas eu l'idée de faire une proposition en amon t», note Valérie Lecasble (i-Télé). «Ils ont une chance à saisir : fin juin, le président veut intervenir sur l'Europe, qu'ils nous fassent une proposition, on l'examinera», lance Franck Louvrier. En attendant, ce soir, le président retrouvera donc son «Heure de vérité», taillée sur mesure.

EN DIRECT CE SOIR À LA FÉDÉRATION DE L'UMP DU NORD 216 RUE SOLFERINO AVEC LES JEUNES DU DÉPARTEMENT !

REJOIGNEZ NOUS !!! 

21.04.2008

Une liste de droite à lille 3 aux prochaines élections au C.A ET CÉVU : REJOIGNEZ NOUS !

Si DE GAULLE savait...

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Avec un nom aussi attrayant, pour un étudiant de droite, Lille 3-Charles DE GAULLE pourrait être un autre paradis pour nous. Mais la réalité est toute autre...

Comme le disait l’animateur, dominical, d’une chaîne cryptée française bien connue : "Méfiez-vous des contre-façons !" En effet, l’autre université de Villeneuve d’Ascq est la caricature même de l’imagerie populaire de l’université française : le "Sovietland" ou plus exactement : "Jurassic Fac" ; car quelque chose a survécu !
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Il y a concentré au sein de ce campus, tout ce que la gauche ultra voire anarchiste-avec nos grands amis de la CNT (Confédération Nationale du Travail)- compte comme militants acharnés, tolérants... avec les seuls gens de gauche ; et encore il vaut mieux être un militant de droite qu’un militant socialiste ou "socialtraître" comme ils disent ! Car c’est bien connu, CLAUDEL le disait lui-même : "La tolérance il y a des maisons (clauses) pour ça !" Cela tombe bien, on a des locaux dans toutes les facs, sauf à Lille 3, allez savoir pourquoi !

Malgré, ce côté "Tintin au pays des Soviets", on résiste bien dans ce monde rouge vif plutôt noir, avec tout de même deux élus en Conseils Universitaires ! Et une progression constante en voix... la révolution est en marche !

Amis de droite, sans te chanter le Chant des partisans, on est là pour te rappeler qu’il fait bon être de droite et qu’il ne faut pas en avoir honte !!!

Et sur Lille 3, retrouves tes références avec la liste que je ménerai le 6 et 7 mai prochain pour défendre nos droits d'étudier et l'autonomie et la responsabilité de nos facs !

REJOIGNEZ NOUS ! ON A BESOIN DE VOUS POUR NOTRE LISTE ! DÉPÔT DES LISTES DANS LES JOURS QUI VIENNENT !!!

Xavier bertrand à Arras samedi : MOBILISONS NOUS !

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Après plusieurs mois de débat municipal, il est temps de nous recentrer sur le débat national et de nous remobiliser derrière le Président de la République et le gouvernement.
À 18 h samedi 26, grande réunion publique avec Xavier BERTRAND et l’ensemble des parlementaires de la région à Arras.

Des bus seront mis à disposition gratuitement au départ de Lille, Marcq en baroeul, Valenciennes, Dunkerque, Cambrai et Douai.Rapprochez vous de vos délégués de circo UMP pour réserver les places de bus pour vos jeunes.

Sauf pour les lillois : hervé-marie, Garance et Mayeul centralisent les réservations et les feront parvenir.
Il est important que beaucoup de jeunes soient présents afin de montrer notre importance au sein de la fédération tant quantitativement que qualitativement.
Merci de vous mobilisez fortement.
Le Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité et Secrétaire Général Adjoint de UMP nous rejoindra afin de débattre sur les principales annonces présidentielles et sur l'actualité gouvernementale.

À très bientôt !
Hervé-Marie Morelle
Délégué Jeune de la première circonscription du Nord

suivez l'intervention de Nicolas Sarkozy à la fédération UMP NORD

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J'invite en tant que délégué jeune de la première circonscription, tous les militants et sympathisants à venir regarder l'intervention de Nicolas Sarkozy le 24 avril à partir de 19h30 à la fédération 216 rue solferino à Lille et à en discuter ensuite avec nous.
Le président Nicolas Sarkozy a reporté à jeudi prochain son intervention télévisée sur TF1 et France 2 afin d'assister aux obsèques du poète Aimé Césaire en Martinique.
Cet entretien, lors duquel "toutes les questions d'actualité, économique, sociale, politique et internationale" seront abordées durera environ 90 minutes.
Le chef de l'Etat sera interrogé par Patrick Poivre d'Arvor et David Pujadas, présentateurs du journal télévisé de 20h00 de TF1 et France 2, et également par Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 5) et Vincent Hervouët (LCI).

16.04.2008

Communauté urbaine Lille : Daubresse dénonce le refus d'Aubry de débattre


Communauté urbaine Lille : Daubresse dénonce le refus d'Aubry de débattre
 

Le président de l'UMP pour le Nord-Pas-de-Calais, Marc-Philippe Daubresse, candidat contre la socialiste Martine Aubry pour succéder à Pierre Mauroy à la tête de la communauté urbaine de Lille, a vivement dénoncé ceyt après-midi le refus de sa rivale, ultrafavorite, de débattre des «vrais sujets».

« J'aurais souhaité débattre avec Martine Aubry » avant l'élection le 18 avril du président de la communauté urbaine, a-t-il déploré lors de la présentation de son programme à la presse.

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