29.04.2008

Extraits de la derniére séance du conseil municipal lillois

Conseil municipal où Madame Aubry se permet de contester à plusieurs reprises les votes de l'opposition qui s'abstient tout naturellement de voter contre ou pour les élus de la majorité dans les instances de la ville.

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Saluons tout de même dans ce jeu de chaises musicales, l'élection de Sébastien Huyghe au conseil d'administration de l'hôpital d'Haubourdin.

Peu importe la musique...Pourvu qu'il y ait des chaises...!

Nouvelle Présidente de LMCU, nouvelle équipe de martine Aubry, nouvel entourage...Tout cela est bien naturel et même nécessaire. Ce qu'en France l'on nomme "jeu de chaises musicales" ou "chasse aux sorcières" (selon les points de vue) n'est en fait que le résultat d'une volonté très compréhensible: être entouré de personnes que l'on connaît, qui ont fait leurs preuves auprès de vous et qui sont habituées à vos modes de fonctionnement. Nous sommes cependant encore loin du "spoils system" américain.

Ce qui est le plus important en réalité, c'est le rapport de force qui va s'installer entre les différents occupants des "chaises" et le subtil équilibre entre les pouvoirs ! L'omniprésence de Pierre De Saintignon, l'œil que garde Jean Marc Germain sur les dossiers Lillois, le besoin d'existence des nouveaux arrivants (élus et techniciens)...Le cas de Walid Hanna résume cette situation en une formule qui ne me surprend pas: "Tout savoir"...! Voilà bien l'exemple d'un adjoint au parcours atypique qui connaît une irrésistible ascension et qui a sans nul doute l'intention d'occuper sa chaise et celles des autres...Dorothée Da Silva en sait désormais quelque chose puisque son ancien collègue l'a "assassinée" en séance publique en deux formules.

Car une fois la musique arrêtée et les chaises occupées, le plus dur est de ne pas se la faire transformer en siège éjectable car souvenez vous toujours que : " La Roche Tarpéienne est proche du Capitole" ... Que le spectacle commence...

24.04.2008

Sarkozy: "on ne travaille pas assez"

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a estimé jeudi lors de son interview télévisée que "le problème de la France c'est qu'on ne travaille pas assez", en critiquant une nouvelle fois les 35 heures.

Il a mis en avant le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur au 1er octobre, affirmant que "ça marche" et qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28% d'heures supplémentaires en plus".

"Un demi-million d'entreprises donnent des heures supplémentaires à 5 millions de salariés, qui en ont profité. Cinq milliards 500 millions d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français", a-t-il ajouté.

"Toute l'idée était que celui qui travaille plus gagne plus. (...) Franchement, les 35 heures ont coûté 20 milliards d'euros pour travailler moins et créer moins de richesse", a poursuivi le chef de l'Etat.

La faute à qui ? À martine Aubry.... 

Comment Sarkozy a préparé son intervention télévisée

Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.
Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.

Dans les coulisses de l'émission de télévision de jeudi soir dont l'esprit devrait être proche de celui de «L'heure de vérité», le célèbre rendez-vous politique dominical des années 1980.

Depuis mardi, l'Élysée a ouvert ses portes aux équipes télé. Un studio a été dressé au milieu de la salle des fêtes du palais présidentiel. Le réalisateur Renaud Le Van Kim a fait appel au décorateur Philippe Désert, déjà sollicité pour le débat de l'entre-deux-tours entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. «Dos au jardin de l'Élysée, le président prendra place à une table triangulaire en Plexiglas translucide placée sur une plate-forme lumineuse», raconte Philippe Désert. Le débat face à Ségolène Royal a en effet laissé un bon souvenir à l'ex-candidat Sarkozy. Du coup, le directeur de la photographie a également été enrôlé dans l'émission : « Nous avions apprécié sa façon de traiter les lumières, notamment les dalles lumineuses qui créaient une belle atmosphère autour des débatteurs», raconte Franck Louvrier, conseiller presse à l'Élysée. Renaud Le Van Kim, conseiller spécial auprès de TF1, est aussi le réalisateur du «Grand Journal» de Canal +. Il a surtout été associé de longue date aux grands shows de Nicolas Sarkozy, depuis le meeting d'intronisation à la tête de l'UMP, en novembre 2004, jusqu'au lancement de sa campagne à la porte de Versailles, le 14 janvier 2007, ou encore le meeting d'entre-deux-tours à Bercy. «Réa» des stars et spécialiste du direct, il s'est efforcé de dépoussiérer depuis longtemps la prise de vues dans les émissions politiques de «Sarko». « L'idée, c'est d'apporter de la fraîcheur en mettant en valeur le style rococo et baroque des lieux», indique Philippe Désert. Dans le fond, une quarantaine de téléspectateurs assisteront à l'émission : «Nous n'avons pas voulu de têtes connues, membres du gouvernement ou de son cabinet. Nous avons proposé aux personnels de l'Élysée d'y assister», explique Franck Louvrier. Le décor est planté. Mais il reste encore le mystère d'une prestation réussie. Connu pour son aisance cathodique, le «téléprésident», suscite parfois l'espoir chez ces proches qu'il puisse, par sa seule virtuosité pendant 90 minutes, changer un climat et renverser une tendance négative de l'opinion.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy n'aime rien tant que de se livrer dans l'adversité à un «grand soir télévisé». Il sait cette fois-ci qu'il doit «rétablir un lien qui s'est brouillé avec l'opinion depuis sa dernière intervention, en novembre», reconnaît-on à l'Élysée. Son meilleur souvenir personnel : en 2003, le face-à-face avec Alain Duhamel lors de l'émission «100 Minutes pour convaincre» animée par Olivier Mazerolle, où il avait avoué sans détour qu'il pensait à la présidentielle, «pas seulement le matin en (se) rasant». «Sarko a fait trois très bonnes émissions, à chaque fois quand il était en situation délicate dans l'opinion. Deux fois avec Mazerolle, en 2002 et 2003, et une fois avec Arlette Chabot, en novembre 2005, pendant les émeutes dans les banlieues», raconte l'un de ses amis. À chaque fois, Nicolas Sarkozy s'était mis en situation de «challenger». Pour obtenir le résultat escompté, l'Élysée a souhaité changer la formule retenue depuis son entrée à l'Élysée. «Il est assez normal que l'on essaye différents formats au fil du quinquennat, et les chaînes savaient que nous voulions essayer une autre formule, il n'est pas étonnant qu'elles nous aient fait une nouvelle proposition», justifie Franck Louvrier. Nicolas Sarkozy est un fan de «L'heure de vérité», le magazine dominical présenté par François-Henri de Virieu dans les années 1980. L'Élysée a donc vite accepté la proposition conjointe de TF1 et France 2, baptisée pour l'occasion «En direct de l'Élysée». Franck Louvrier raconte qu'il a reçu sur son bureau le dossier des deux chaînes et que «l'Élysée a été séduit par cette nouvelle formule». Une formule qui correspond à une volonté de retrouver pour le chef de l'État «un cadre», où il puisse «s'expliquer en profondeur» face aux journalistes, plutôt que «dérouler» son propos, reconnaît l'Élysée.

 

«S'expliquer en profondeur» 

L'histoire ne dit pas qui a inspiré qui pour mettre au point l'émission. En «off», les journalistes des deux chaînes concernées expliquent que tout s'est décidé à l'Élysée, et que la copie remise par TF1 et France 2 correspondait précisément au cahier des charges du président. Une allusion aux rumeurs faisant état d'une déception de Nicolas Sarkozy après l'émission du 29 novembre dernier, la dernière en date. Selon plusieurs échos dans la presse, Nicolas Sarkozy aurait critiqué une émission «trop datée», un exercice «trop mou», et «trop vu sous Chirac». Dont acte. L'Élysée, toujours un œil sur l'audience, a acté la candidature des deux chaînes les plus vues. Les deux présentateurs vedettes du 20 heures ont été retenus pour tenir l'émission et éviter toute baisse de régime. Patrick Poivre d'Arvor reste donc dans le casting. Mais David Pujadas remplace Arlette Chabot. La directrice de l'information de France 2 est par ailleurs saluée par l'Élysée comme «une grande professionnelle».

Jeudi , Renaud Le Van Kim et les cinq journalistes qui interrogeront le président se sont retrouvés autour d'un déjeuner pour préparer l'entretien. La veille, PPDA et David Pujadas s'étaient rendus à l'Élysée pour fixer les grandes lignes de l'émission et «prendre le pouls» du chef de l'État, avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, et Franck Louvrier. «Nous voulions recréer une concurrence entre les animateurs», raconte l'Élysée. Qui jure n'avoir «pas eu son mot à dire» dans le choix des journalistes sélectionnés par les chaînes. Tout se passera en tout cas presque comme à l'époque de «L'heure de vérité», le rendez-vous politique phare d'Antenne 2. Des «journalistes spécialisés» se succéderont à l'antenne, sous la direction du tandem Poivre d'Arvor-Pujadas. Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 2 et France 5) et Vincent Hervouët (LCI) ont été choisis par leurs chaînes pour aborder respectivement les sujets économiques, sociétaux et internationaux. «Il y a une volonté de changer la forme et rajeunir les têtes», explique le patron de LCI, Jean-Claude Dassier. «Ce rajeunissement est bon, pour notre image et pour celle du président», ajoute un journaliste de France 2. En son temps, Jacques Chirac avait tenté la même innovation en se faisant interviewer, en direct de l'Élysée, par Marine Jacquemin, Michel Field et Emmanuel Chain.

 

«Il n'aime pas le côté mollasson»

«Sarkozy m'a parfois demandé pourquoi j'avais pris “une chiffe molle” pour l'interroger», se souvient Olivier Mazerolle. «Il n'aime pas le côté mollasson : il a besoin d'être confronté pour arriver à dire ce qu'il veut dire. C'est pour cela qu'il me semble absurde de penser que les journalistes suivent une partition fixée par l'Élysée», ajoute ce dernier.

De son côté, Nicolas Sarkozy s'est préparé en solitaire, comme il le fait à chaque fois. Agenda ­nettoyé, grandes plages de temps libre pour lire les fiches qui remontent de son staff et parfois des ministres. Renvoi, parfois, des fiches, annotées, avec des demandes de précisions. Lundi, il a reçu plusieurs conseillers extérieurs, Pierre Giacometti, l'ancien président d'Ipsos devenu consultant, Patrick Buisson, ancien éditorialiste de LCI devenu conseiller privilégié, ou encore l'ex-publicitaire Jean-Michel Goudard, qui l'avait accompagné pendant la campagne présidentielle. «Nous essayons de le mettre le plus en phase possible avec l'état d'esprit de l'opinion, sans dramatiser, et sans embellir», raconte l'un d'eux. Mais le président garde une certaine réserve sur «ce qu'il veut dire, et comment il veut le dire». «Il ne se livre à aucune préparation à froid, sous la forme d'un débat en situation, par exemple», commente l'un de ses proches. «Je ne sais pas si je suis à l'aise à la télévision. Si je le pensais, je ne travaillerais pas autant mes émissions», confiait Nicolas Sarkozy en 2003 dans les colonnes de VSD.

La composition de ce nouveau casting, officialisée jeudi dernier par un communiqué commun de TF1 et France 2, a suscité un certain émoi au sein des autres chaînes, prises de court par cette nouvelle ouverture. Leurs dirigeants ont exprimé leur étonnement. «Nous étions tellement habitués à ce que les interventions du président soient réalisées par TF1 et France 2 que nous n'avions pas eu l'idée de faire une proposition en amon t», note Valérie Lecasble (i-Télé). «Ils ont une chance à saisir : fin juin, le président veut intervenir sur l'Europe, qu'ils nous fassent une proposition, on l'examinera», lance Franck Louvrier. En attendant, ce soir, le président retrouvera donc son «Heure de vérité», taillée sur mesure.

EN DIRECT CE SOIR À LA FÉDÉRATION DE L'UMP DU NORD 216 RUE SOLFERINO AVEC LES JEUNES DU DÉPARTEMENT !

REJOIGNEZ NOUS !!! 

21.04.2008

suivez l'intervention de Nicolas Sarkozy à la fédération UMP NORD

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J'invite en tant que délégué jeune de la première circonscription, tous les militants et sympathisants à venir regarder l'intervention de Nicolas Sarkozy le 24 avril à partir de 19h30 à la fédération 216 rue solferino à Lille et à en discuter ensuite avec nous.
Le président Nicolas Sarkozy a reporté à jeudi prochain son intervention télévisée sur TF1 et France 2 afin d'assister aux obsèques du poète Aimé Césaire en Martinique.
Cet entretien, lors duquel "toutes les questions d'actualité, économique, sociale, politique et internationale" seront abordées durera environ 90 minutes.
Le chef de l'Etat sera interrogé par Patrick Poivre d'Arvor et David Pujadas, présentateurs du journal télévisé de 20h00 de TF1 et France 2, et également par Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 5) et Vincent Hervouët (LCI).

11.04.2008

SCOOP : Université d'été 2008 des Jeunes Populaires à Royan !

1457248582.jpgUNIVERSITÉ D'ÉTÉ.-- Le comité exécutif du parti, réuni hier matin, a retenu la candidature royanno-saint-georgeaise

L'UMP confirme
:Ronan Chérel



 
«Nous leur avons montré que nous n'étions pas ravitaillés par les corbeaux. » Dominique Bussereau, en ses qualités, notamment, d'élu saint-georgeais, de président du Conseil général et de président de la fédération départementale de l'UMP, avait décidément été piqué au vif par le jugement un peu hâtif du secrétaire général de l'Union pour un mouvement populaire (UMP). Sur la foi d'une note approximative, Patrick Devedjian avait semble-t-il conclu que Royan et Saint-Georges ne remplissaient pas les conditions idéales pour accueillir les deux milliers de participants attendus à l'occasion de ce grand rendez-vous de rentrée de l'UMP qu'est l'université d'été des Jeunes populaires, la seule du mouvement.
Jérôme Chartier, secrétaire délégué aux animations au sein de l'UMP, a dû être satisfait de sa récente visite à Royan et Saint-Georges, puisque le comité exécutif du parti a tranché hier matin en faveur de la tenue de l'événement sur la Côte de Beauté, les 6 et 7 septembre prochains.
Dominique Bussereau sentait poindre « la bonne nouvelle ». Dès samedi, il se félicitait de l'intention de Jérôme Chartier de rendre un rapport « favorable » à la candidature royanno-saint-georgeaise. « Un bel événement politique et médiatique » se tiendra donc sur la Côte de Beauté début septembre, une semaine avec l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle et quelques jours seulement après le conseil des ministres européens des Transports, toujours à La Rochelle.

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« Pas le bout du monde ».« Quelle que soit la sensibilité de ceux qui l'accueillent, il est toujours intéressant de recevoir un tel rassemblement », estime Dominique Bussereau, arguant déjà des retombées financières pour le tissu économique local. Entre les jeunes militants attendus, les élus et cadres de l'UMP amenés à faire le déplacement, « entre 2 000 et 2 500 personnes » sont attendues les 6 et 7 septembre.
Didier Quentin apprécie, lui aussi, que Jérôme Chartier ait loué les infrastructures des deux communes et, probablement, souligner les possibilités d'accès à la Côte de Beauté. « Il a bien vu que nous n'étions pas au bout du bout du monde. On peut quand même venir à Royan en voiture, par l'autoroute et la voix express, en espérant que le tronçon poussant jusqu'à Saujon sera ouvert à cette époque, mais aussi en train et même en avion. »
Le grand chapiteau implanté sur l'esplanade du stade pourra accueillir tous les participants, qui s'éclateront également entre le Carel et les Jardins du monde pour y tenir réunions thématiques et ateliers. Un dîner en comité plus restreint devrait être donné au Relais de la Côte de Beauté. En présence, peut-être, de Nicolas Sarkozy.
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06.04.2008

valerie PECRESSE attendue par les jeunes pop du Nord à Valenciennes lundi !

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Les Jeunes Pop du Nord auront le plaisir de recevoir Madame Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche pour un café politique sur le thème de l’orientation active le lundi 7 avril 2008 à Valenciennes.

La Ministre a souhaité rencontrer des jeunes de notre mouvement afin qu’ils puissent lui faire part de leur sentiment sur ce thème majeur qu’est l’orientation active ainsi que sur l’ensemble des politiques à mener dans le cadre de son portefeuille ministériel.

Cet événement se déroulera au café La COUPOLE, 6 place de la gare, à valenciennes à 13h00.

L’entrée est libre, vous pouvez venir seul ou avec des amis désirant rencontrer la Ministre ou lui poser des questions.

Venez nombreux pour réserver un accueil chaleureux à la ministre qui depuis 9 mois a déjà profondément réformé l’enseignement supérieur par ses réformes structurelles ainsi que par l’octroi de milliards d’euros pour améliorer les conditions d’apprentissage des étudiants français.

à lundi,
Amicalement
Hervé Marie Morelle
Délégué jeune de la première circonscription

01.04.2008

Manifestations légitimes...???

Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien de Sans Nicolas, tient à dénoncer les "agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes. 

Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants.

Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire. Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur.

Avec Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à coeur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.