01.04.2008

Manifestations légitimes...???

Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien de Sans Nicolas, tient à dénoncer les "agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes. 

Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants.

Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire. Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur.

Avec Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à coeur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.

28.03.2008

Xavier Bertrand prend du galon à l'UMP, réorganisée par l'Elysée

 

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Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.

Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.

Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.

Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon
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Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.

Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.

Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »
Nicolas Sarkozy doit donner aujourd'hui son aval à la réorganisation du parti majoritaire. Le ministre du Travail en devient l'un des hommes forts pour encadrer Patrick Devedjian et faire contrepoids à François Fillon.

Nicolas Sarkozy a finalement procédé à un remaniement de taille, mais à l'UMP. Alors qu'il s'était contenté de « légers ajustements » au gouvernement, le chef de l'Etat a lui-même soigneusement orchestré la réorganisation de sa formation politique, dont le nouvel organigramme doit être dévoilé aujourd'hui, après l'ultime feu vert de l'Elysée. Manière de faire endosser à l'UMP l'essentiel de la responsabilité de la défaite aux élections municipales et cantonales ? Pas seulement. Au-delà, le président tente à la fois de redonner au parti l'élan qu'il avait avant la présidentielle, d'encadrer davantage son secrétaire général Patrick Devedjian, accusé de ne pas avoir suffisamment mené campagne, et de contrebalancer le poids pris par François Fillon, plus populaire que lui.

Pour ce faire, Nicolas Sarkozy a propulsé au poste de secrétaire général adjoint de l'UMP son ancien porte-parole de campagne, Xavier Bertrand, dont se méfie largement François Fillon. Ce qui pourrait à terme permettre au ministre du Travail de prendre la tête du parti si Matignon ne se libère pas pour lui.
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Le coup est particulièrement rude pour Patrick Devedjian, qui devait déjà partager les rênes du parti avec Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du conseil national, et se voit accoler un nouvel homme fort. « J'ai observé que beaucoup de ministres souhaitaient participer à l'équipe dirigeante et je m'en réjouis », avait assuré en début de semaine, comme pour faire bonne figure, le secrétaire général de l'UMP.
Christian Estrosi prend du galon

Le deuxième poste de secrétaire général adjoint était bien parti hier pour être confié à un autre membre du gouvernement, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui avait mené un intense lobbying et a pour elle un double atout politique : être une femme et être jeune.

Entrés l'un comme l'autre au gouvernement, Yves Jégo et Nadine Morano seraient remplacés comme porte-parole du parti par le conseiller de l'Elysée Dominique Paillé - qui cède son poste de secrétaire général adjoint - et, sauf changement de dernière minute, par une nouvelle venue sur le devant de la scène : la secrétaire nationale de l'UMP aux fédérations professionnelles, Chantal Brunel, une ancienne dirigeante de PME devenue en 2002 députée de Seine-et-Marne. Brice Hortefeux, lui, doit être confirmé comme principal conseiller politique.

Un autre sarkozyste est appelé à prendre du galon : Christian Estrosi, qui a pris Patrick Devedjian pour cible cette semaine et pourrait se voir doter d'un poste de délégué général de l'UMP. Le nouveau maire de Nice serait chargé, selon un haut responsable du parti, de « battre le terrain »

19.03.2008

Tirer les leçons du scrutin

 

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Au lendemain des échéances municipales et cantonales, Patrick Devedjian tire un premier bilan des résultats et annonce une série d’ajustements à l’intérieur du parti tant au niveau de l’équipe dirigeante que de l’appréhension du terrain.

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Les chiffres

Patrick Devedjian a souligné que le résultat des élections municipales et cantonales fait état d’une défaite toute relative.

L’UMP l’a emporté dans les 15 villes suivantes : Gap, Mont de Marsan, Agen, Saumur, Calais, Chaville, Basse-Terre, Le-Puy-en-Velay, Lunéville, Châtellerault, Morlaix, Concarneau, Mulhouse, Longwy, Chaumont.

Dans les villes de plus de 30 000 habitants, Patrick Devedjian rappelle qu’en 2001, la gauche avait perdu 39 villes, la droite n’en a perdu que 38 pour ce nouveau scrutin.
Il est, par ailleurs, à noter que 18 des 22 ministres ont été élus ou réélus, alors qu’en 2001, l’ensemble des ministres du gouvernement Jospin avait été battu.

* * *

Le vote sanction n’a pas eu lieu

Devant le record historique du taux d’abstention Patrick Devedjian, dément l’existence d’un vote sanction. Pour lui, les 9 millions d’électeurs qui ne se sont pas rendus aux urnes, par rapport à mai 2007, ont souhaité adresser un avertissement. Mais il ne s’agit pas d’un vote sanction puisqu’il n’y a pas eu la mobilisation escomptée. Dans beaucoup de villes, plusieurs éléments sont entrés en ligne de compte. Les divisions, les problèmes locaux, le manque de proximité du candidat, la conjoncture nationale ont fait perdre certaines des villes que détenait la droite. Mais pour Patrick Devedjian, « il n’y a pas de cause univoque ». Déplorant que des divisions internes aient entrainé la perte de certaines villes comme Reims, Metz ou Caen, le Secrétaire Général a déclaré que « dans l’avenir, nous nous organiserons pour les punir sévèrement afin de dissuader ces comportements souvent individuels et au détriment de l’intérêt général ».

* * *

Poursuivre les réformes

Dans le même temps, 67% des Français souhaitent que les réformes se poursuivent, il n’y a donc pas eu, dans le vote des Français, de contestation des réformes entreprises par le Gouvernement, mais plutôt une impatience quant aux bénéfices de ces réformes. Ainsi, le Secrétaire Général souhaite que le Gouvernement accélère les réformes, notamment, celles concernant les petites retraites prévue en 2008. « Il faut aller plus vite, plus fort ».

* * *

Tirer les leçons du scrutin pour l’UMP

L’avertissement que le corps électoral a donné à l’UMP nécessite certaines réorganisations au sein de l’UMP. Ainsi, Patrick Devedjian, est revenu sur quelques points précis qu’il souhaite voir améliorer.
Dans un certain nombre de villes, comme à Reims, Metz et Caen, l’UMP a payé le prix de ses divisions. Dorénavant, les querelles seront davantage surveillées afin de ne pas aboutir aux schémas de ce scrutin.
Le débat a largement fait apparaître une demande croissante de l’électorat qui souhaite davantage de proximité avec les élus, et plus particulièrement dans les milieux populaires. Preuve en est lorsque cette proximité a été mise en place, les électeurs ont élu le candidat UMP, comme à Caen et Longwy. Les futurs candidats désignés par l’UMP devront être implantés localement et leur formation sera intensifiée. « Ils devront également être plus en phase avec la sociologie du corps électoral » a déclaré Patrick Devedjian. « Les élections ont montré le rejet de tout ce qui s’approche du parachutage et par conséquent il nous faut, longtemps en amont, implanter nos futurs candidats ». « C’est ce message qui a été envoyé par les électeurs ». 

* * *

Vers une recomposition de l’équipe dirigeante

Patrick Devedjian, à qui le Président de la République a renouvelé sa confiance, a annoncé que, dans cet esprit de réorientation, l’équipe dirigeante de l’UMP allait prochainement subir quelques changements. « L’UMP va recomposer et renforcer son équipe dirigeante d’ici à une quinzaine de jours ». Parallèlement, « les responsables locaux seront renouvelés dans les départements où nous avons eu des échecs significatifs », a annoncé le Secrétaire Général.
Patrick Devedjian souhaite que le débat dans le mouvement soit à l’avant-garde du Gouvernement notamment sur des sujets tels que le pouvoir d’achat, les petites retraites, le logement, les transports. « Je veux pour l’UMP la culture du résultat » a déclaré le Secrétaire Général ».

17.03.2008

Huyghe:"rendez-vous en 2014"

27.02.2008

les municipales à lille par canal+


l'UMP tient ses promesses


07.02.2008

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