16.05.2008

Ensemble, soutenons les réformes!

 

Fabien de SANS NICOLAS, Président du Mouvement des Jeunes Populaires et l’ensemble des Jeunes de l’UMP, tiennent à réaffirmer leur soutien sans faille au Président de la République dans sa volonté d’instaurer un service minimum d’accueil à l’école.

1926311421.jpgLa grève des enseignants n'a pas empêché une large majorité d'enfant d'être accueillis dans les écoles primaires et maternelles
Les jeunes de l’UMP, attachés au droit de grève, saluent la vision républicaine du Président de la République qui consiste à toujours défendre l’égalité au service de tous pour préserver la liberté de chacun.

Au soir d’un mouvement de grève ayant fortement perturbé les élèves et les parents d’élève, les Jeunes Populaires soulignent que la prise d’otage ne peut pas constituer en soi un projet éducatif d’avenir pour nos jeunes, notamment au regard du principe de continuité des services publics de notre pays.

C’est pourquoi le Président souhaite que le gouvernement dépose, avant l’été, un projet de loi qui mettra en place un droit d’accueil des enfants qui sont inscrits dans les écoles. Sa volonté réaffirmée, d’agir en faveur de l’amélioration de notre système éducatif pour mieux assurer la réussite de tous, ne peut qu’être encouragée.

Parce qu’un tel projet de loi est vecteur d’équité entre les Français, les Jeunes Populaires souhaitent sa réussite.



 

VOICI UN EXTRAIT DE LA MANIFESTATION DE CE 15 MAI PAR NOS AMIS COMMUNISTES DE LILLE 3 ! COMPLETEMENT UTOPIQUE !

LES JEUNES DU PCF LILLE SONT RESTÉS EN URSS ET EN 1950 ... QUEL DOMMAGE POUR EUX ET QUE DE RIRES POUR NOUS !

LA VRAI SOLIDARITÉ C'EST NOUS ET C'EST LE SERVICE MINIMUM D'ACCUEIL DANS NOS ÉCOLES !

10.05.2008

6 mai, un an ensemble ! à Lille !

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Le 6 mai 2007, plus de 53 % des français ont fait confiance à Nicolas SARKOZY afin qu'il réforme notre pays. Un an après, nous sommes fier de pouvoir constater que notre Président a tenu ses engagements de campagne. Faisant preuve preuve d'un courage politique très fort, il a déjà mis en oeuvre de nombreuses réformes et en prépare encore bien d'autres pour redresser la France. Grâce à lui, notre pays va enfin faire sa mutation et revenir au premier plan mondial.442001189.jpg

Les Jeunes Pop du Nord ont voulu célébrer ce premier anniversaire en organisant une soirée conviviale à la fédération UMP Nord.

Plus de 250 militants et sympathisants se sont réunis à la fédération et ont fait de cet événement un très grand succès !

Chacun a pu échanger sur nos valeurs communes et témoigner de son attachement à voir notre pays réformé grâce à la détermination de notre leader : Nicolas SARKOZY. L'ardeur démontrée ainsi que la richesse des conversations montrent une fois de plus que nous sommes un grand mouvement populaire où chacun peu trouver sa place et  apporter sa contribution.86897065.jpg

A 20 h, un an exactement après les résultats du 6 mai 2007, nous avons effectué un lacher de ballons bleu-blanc-rouge et ce sont plus de 300 ballons qui se sont envolés dans le ciel lillois.

Victoire du 8 mai 1945: en Normandie, Sarkozy célèbre "la vraie France"

Nicolas Sarkozy a célébré "la vraie France", celle de de Gaulle et des résistants, en commémorant jeudi sur une plage du Débarquement en Normandie, le 63e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945.

Rompant avec la traditionnelle commémoration sur les Champs-Elysées à Paris, la cérémonie, sobre et recueillie, s'est déroulée sur la plage de Ouistreham (Calvados), à l'endroit même où des milliers de soldats alliés, parmi lesquels les 177 Français du "Commando Kieffer", débarquèrent à l'aube du 6 juin 1944.

"En cette journée du 8 mai (...), j'ai voulu rendre hommage, au nom de la Nation tout entière, à ceux auxquels nous devons aujourd'hui d'être libres. Aux heures les plus sombres de notre histoire, quand tout semblait perdu, quand les chefs les plus prestigieux capitulaient devant l'ennemi, ils ont choisi de continuer le combat", a déclaré le chef de l'Etat.

"Plus on s'éloigne" de la fin de la seconde guerre mondiale "et plus la mémoire est compliquée à pérenniser. C'est la raison pour laquelle M. Sarkozy veut décentraliser les cérémonies du 8 mai" pour "marquer de façon plus forte les esprits", selon l'un de ses proches.

L'an prochain, elles pourraient se dérouler en Bretagne ou en Provence.84756153.jpg

Nicolas Sarkozy, qui avait, dans la matinée, déposé une gerbe au pied de la statut du général de Gaulle sur les Champs Elysées, était accompagné du Premier ministre François Fillon, du ministre de la Défense Hervé Morin et du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Jean-Marie Bockel.

Sur la plage balayée par une légère brise et sous un soleil printanier, se tenaient plusieurs détachements militaires, notamment ceux du 1er Régiment d'infanterie de la Garde républicaine et de l'Ecole Polytechnique.

La tête couverte du béret vert des fusiliers-marins, six vétérans du commando Kieffer ont reçu un hommage particulier de M. Sarkozy. Dominique Kieffer, fille de celui qui fut leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, était présente.

A cette occasion, a été présenté le fanion d'un futur 6e commando marine, unité des forces spéciales baptisée "commando Kieffer", qui sera créée officiellement à la date symbolique du 6 juin.

Dans un discours plus gaullien que chiraquien, le président Sarkozy, tout en affirmant qu'"aucune faute, aucun crime ne doit être oublié", a proclamé que "la vraie France n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la collaboration".

"La vraie France, la France éternelle, elle avait la voix du général de Gaulle, elle avait le visage des résistants", a-t-il lancé.

M. Sarkozy s'est montré ainsi fidèle à son refus réitéré de la "repentance", sans toutefois aller jusqu'à rompre avec le discours de son prédécesseur Jacques Chirac le 16 juillet 1995, lors la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv.

Alors que de Gaulle, puis François Mitterrand s'y étaient toujours refusés, Jacques Chirac avait été le premier président à reconnaître alors la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des Juifs. "La France, patrie des lumières et des droits de l'Homme (...) la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable", avait-il déclaré, tout en rendant hommage en plusieurs occasions ensuite à la France des résistants ou des Justes qui sauvèrent des Juifs.1552778641.jpg

De même, M. Sarkozy a salué jeudi la mémoire "des maquisards (...), de ceux qui cachaient les enfants juifs" comme les fermiers du Périgord, ou encore "les humbles pêcheurs de l'Ile de Sein" qui rejoignirent de Gaulle à Londres

26.04.2008

NOUVELLE CAMPAGNE UMP JEUNES !

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6 mai, un an ensemble !

Le Mouvement des Jeunes Populaires souhaite marquer la date anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République Française. 

Cette élection n'était pas pour les Jeunes Pop une fin mais un moyen pour réformer et changer la France en profondeur. 

Nous comptons donc fêter ce 6 Mai 2008, non pas par le souvenir nostalgique d'une grande et belle victoire, mais plutôt en célébrant les réformes réalisées par le Président de la République et son Gouvernement depuis un an. 

Entre le 22 Avril et le 6 Mai 2008, des opérations seront menées à travers toute la France pour montrer que les promesses de campagne ont été tenues et que les jeunes sont l'âme du changement incarné par Nicolas Sarkozy. 

A partir du 22 Avril se mettront en place un grand nombre d'opérations symboliques visant à faire partager le bilan de l'action gouvernementale et les perspectives des quatre ans à venir.

Elles se déclineront par: 

- la création d'un blog,

- des interviews quotidiennes de membre du Gouvernement ainsi que des membres de la Direction Nationale de l’UMP, des membres du Bureau National, des interviews de Jeunes Populaires, de Personnalités Politiques,

- des podcasts,

- des photos et des commentaires des  différentes opérations « Jeunes »

- des tractages, collages, footings pop (Footing pour les Réformes), matchs de sports, pique nique, soirées...etc 

Ce blog doit être un rendez vous régulier pour vous afin de retrouver et participer à ces évènements et faire de "6 Mai, 1 an ensemble" une nouvelle victoire !

24.04.2008

Sarkozy: "on ne travaille pas assez"

Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a estimé jeudi lors de son interview télévisée que "le problème de la France c'est qu'on ne travaille pas assez", en critiquant une nouvelle fois les 35 heures.

Il a mis en avant le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur au 1er octobre, affirmant que "ça marche" et qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28% d'heures supplémentaires en plus".

"Un demi-million d'entreprises donnent des heures supplémentaires à 5 millions de salariés, qui en ont profité. Cinq milliards 500 millions d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français", a-t-il ajouté.

"Toute l'idée était que celui qui travaille plus gagne plus. (...) Franchement, les 35 heures ont coûté 20 milliards d'euros pour travailler moins et créer moins de richesse", a poursuivi le chef de l'Etat.

La faute à qui ? À martine Aubry.... 

Comment Sarkozy a préparé son intervention télévisée

Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.
Jeudi , les techniciens terminaient les préparatifs sur le plateau dressé dans la salle des fêtes du palais présidentiel.

Dans les coulisses de l'émission de télévision de jeudi soir dont l'esprit devrait être proche de celui de «L'heure de vérité», le célèbre rendez-vous politique dominical des années 1980.

Depuis mardi, l'Élysée a ouvert ses portes aux équipes télé. Un studio a été dressé au milieu de la salle des fêtes du palais présidentiel. Le réalisateur Renaud Le Van Kim a fait appel au décorateur Philippe Désert, déjà sollicité pour le débat de l'entre-deux-tours entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. «Dos au jardin de l'Élysée, le président prendra place à une table triangulaire en Plexiglas translucide placée sur une plate-forme lumineuse», raconte Philippe Désert. Le débat face à Ségolène Royal a en effet laissé un bon souvenir à l'ex-candidat Sarkozy. Du coup, le directeur de la photographie a également été enrôlé dans l'émission : « Nous avions apprécié sa façon de traiter les lumières, notamment les dalles lumineuses qui créaient une belle atmosphère autour des débatteurs», raconte Franck Louvrier, conseiller presse à l'Élysée. Renaud Le Van Kim, conseiller spécial auprès de TF1, est aussi le réalisateur du «Grand Journal» de Canal +. Il a surtout été associé de longue date aux grands shows de Nicolas Sarkozy, depuis le meeting d'intronisation à la tête de l'UMP, en novembre 2004, jusqu'au lancement de sa campagne à la porte de Versailles, le 14 janvier 2007, ou encore le meeting d'entre-deux-tours à Bercy. «Réa» des stars et spécialiste du direct, il s'est efforcé de dépoussiérer depuis longtemps la prise de vues dans les émissions politiques de «Sarko». « L'idée, c'est d'apporter de la fraîcheur en mettant en valeur le style rococo et baroque des lieux», indique Philippe Désert. Dans le fond, une quarantaine de téléspectateurs assisteront à l'émission : «Nous n'avons pas voulu de têtes connues, membres du gouvernement ou de son cabinet. Nous avons proposé aux personnels de l'Élysée d'y assister», explique Franck Louvrier. Le décor est planté. Mais il reste encore le mystère d'une prestation réussie. Connu pour son aisance cathodique, le «téléprésident», suscite parfois l'espoir chez ces proches qu'il puisse, par sa seule virtuosité pendant 90 minutes, changer un climat et renverser une tendance négative de l'opinion.

Il est vrai que Nicolas Sarkozy n'aime rien tant que de se livrer dans l'adversité à un «grand soir télévisé». Il sait cette fois-ci qu'il doit «rétablir un lien qui s'est brouillé avec l'opinion depuis sa dernière intervention, en novembre», reconnaît-on à l'Élysée. Son meilleur souvenir personnel : en 2003, le face-à-face avec Alain Duhamel lors de l'émission «100 Minutes pour convaincre» animée par Olivier Mazerolle, où il avait avoué sans détour qu'il pensait à la présidentielle, «pas seulement le matin en (se) rasant». «Sarko a fait trois très bonnes émissions, à chaque fois quand il était en situation délicate dans l'opinion. Deux fois avec Mazerolle, en 2002 et 2003, et une fois avec Arlette Chabot, en novembre 2005, pendant les émeutes dans les banlieues», raconte l'un de ses amis. À chaque fois, Nicolas Sarkozy s'était mis en situation de «challenger». Pour obtenir le résultat escompté, l'Élysée a souhaité changer la formule retenue depuis son entrée à l'Élysée. «Il est assez normal que l'on essaye différents formats au fil du quinquennat, et les chaînes savaient que nous voulions essayer une autre formule, il n'est pas étonnant qu'elles nous aient fait une nouvelle proposition», justifie Franck Louvrier. Nicolas Sarkozy est un fan de «L'heure de vérité», le magazine dominical présenté par François-Henri de Virieu dans les années 1980. L'Élysée a donc vite accepté la proposition conjointe de TF1 et France 2, baptisée pour l'occasion «En direct de l'Élysée». Franck Louvrier raconte qu'il a reçu sur son bureau le dossier des deux chaînes et que «l'Élysée a été séduit par cette nouvelle formule». Une formule qui correspond à une volonté de retrouver pour le chef de l'État «un cadre», où il puisse «s'expliquer en profondeur» face aux journalistes, plutôt que «dérouler» son propos, reconnaît l'Élysée.

 

«S'expliquer en profondeur» 

L'histoire ne dit pas qui a inspiré qui pour mettre au point l'émission. En «off», les journalistes des deux chaînes concernées expliquent que tout s'est décidé à l'Élysée, et que la copie remise par TF1 et France 2 correspondait précisément au cahier des charges du président. Une allusion aux rumeurs faisant état d'une déception de Nicolas Sarkozy après l'émission du 29 novembre dernier, la dernière en date. Selon plusieurs échos dans la presse, Nicolas Sarkozy aurait critiqué une émission «trop datée», un exercice «trop mou», et «trop vu sous Chirac». Dont acte. L'Élysée, toujours un œil sur l'audience, a acté la candidature des deux chaînes les plus vues. Les deux présentateurs vedettes du 20 heures ont été retenus pour tenir l'émission et éviter toute baisse de régime. Patrick Poivre d'Arvor reste donc dans le casting. Mais David Pujadas remplace Arlette Chabot. La directrice de l'information de France 2 est par ailleurs saluée par l'Élysée comme «une grande professionnelle».

Jeudi , Renaud Le Van Kim et les cinq journalistes qui interrogeront le président se sont retrouvés autour d'un déjeuner pour préparer l'entretien. La veille, PPDA et David Pujadas s'étaient rendus à l'Élysée pour fixer les grandes lignes de l'émission et «prendre le pouls» du chef de l'État, avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, et Franck Louvrier. «Nous voulions recréer une concurrence entre les animateurs», raconte l'Élysée. Qui jure n'avoir «pas eu son mot à dire» dans le choix des journalistes sélectionnés par les chaînes. Tout se passera en tout cas presque comme à l'époque de «L'heure de vérité», le rendez-vous politique phare d'Antenne 2. Des «journalistes spécialisés» se succéderont à l'antenne, sous la direction du tandem Poivre d'Arvor-Pujadas. Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 2 et France 5) et Vincent Hervouët (LCI) ont été choisis par leurs chaînes pour aborder respectivement les sujets économiques, sociétaux et internationaux. «Il y a une volonté de changer la forme et rajeunir les têtes», explique le patron de LCI, Jean-Claude Dassier. «Ce rajeunissement est bon, pour notre image et pour celle du président», ajoute un journaliste de France 2. En son temps, Jacques Chirac avait tenté la même innovation en se faisant interviewer, en direct de l'Élysée, par Marine Jacquemin, Michel Field et Emmanuel Chain.

 

«Il n'aime pas le côté mollasson»

«Sarkozy m'a parfois demandé pourquoi j'avais pris “une chiffe molle” pour l'interroger», se souvient Olivier Mazerolle. «Il n'aime pas le côté mollasson : il a besoin d'être confronté pour arriver à dire ce qu'il veut dire. C'est pour cela qu'il me semble absurde de penser que les journalistes suivent une partition fixée par l'Élysée», ajoute ce dernier.

De son côté, Nicolas Sarkozy s'est préparé en solitaire, comme il le fait à chaque fois. Agenda ­nettoyé, grandes plages de temps libre pour lire les fiches qui remontent de son staff et parfois des ministres. Renvoi, parfois, des fiches, annotées, avec des demandes de précisions. Lundi, il a reçu plusieurs conseillers extérieurs, Pierre Giacometti, l'ancien président d'Ipsos devenu consultant, Patrick Buisson, ancien éditorialiste de LCI devenu conseiller privilégié, ou encore l'ex-publicitaire Jean-Michel Goudard, qui l'avait accompagné pendant la campagne présidentielle. «Nous essayons de le mettre le plus en phase possible avec l'état d'esprit de l'opinion, sans dramatiser, et sans embellir», raconte l'un d'eux. Mais le président garde une certaine réserve sur «ce qu'il veut dire, et comment il veut le dire». «Il ne se livre à aucune préparation à froid, sous la forme d'un débat en situation, par exemple», commente l'un de ses proches. «Je ne sais pas si je suis à l'aise à la télévision. Si je le pensais, je ne travaillerais pas autant mes émissions», confiait Nicolas Sarkozy en 2003 dans les colonnes de VSD.

La composition de ce nouveau casting, officialisée jeudi dernier par un communiqué commun de TF1 et France 2, a suscité un certain émoi au sein des autres chaînes, prises de court par cette nouvelle ouverture. Leurs dirigeants ont exprimé leur étonnement. «Nous étions tellement habitués à ce que les interventions du président soient réalisées par TF1 et France 2 que nous n'avions pas eu l'idée de faire une proposition en amon t», note Valérie Lecasble (i-Télé). «Ils ont une chance à saisir : fin juin, le président veut intervenir sur l'Europe, qu'ils nous fassent une proposition, on l'examinera», lance Franck Louvrier. En attendant, ce soir, le président retrouvera donc son «Heure de vérité», taillée sur mesure.

EN DIRECT CE SOIR À LA FÉDÉRATION DE L'UMP DU NORD 216 RUE SOLFERINO AVEC LES JEUNES DU DÉPARTEMENT !

REJOIGNEZ NOUS !!! 

21.04.2008

Une liste de droite à lille 3 aux prochaines élections au C.A ET CÉVU : REJOIGNEZ NOUS !

Si DE GAULLE savait...

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Avec un nom aussi attrayant, pour un étudiant de droite, Lille 3-Charles DE GAULLE pourrait être un autre paradis pour nous. Mais la réalité est toute autre...

Comme le disait l’animateur, dominical, d’une chaîne cryptée française bien connue : "Méfiez-vous des contre-façons !" En effet, l’autre université de Villeneuve d’Ascq est la caricature même de l’imagerie populaire de l’université française : le "Sovietland" ou plus exactement : "Jurassic Fac" ; car quelque chose a survécu !
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Il y a concentré au sein de ce campus, tout ce que la gauche ultra voire anarchiste-avec nos grands amis de la CNT (Confédération Nationale du Travail)- compte comme militants acharnés, tolérants... avec les seuls gens de gauche ; et encore il vaut mieux être un militant de droite qu’un militant socialiste ou "socialtraître" comme ils disent ! Car c’est bien connu, CLAUDEL le disait lui-même : "La tolérance il y a des maisons (clauses) pour ça !" Cela tombe bien, on a des locaux dans toutes les facs, sauf à Lille 3, allez savoir pourquoi !

Malgré, ce côté "Tintin au pays des Soviets", on résiste bien dans ce monde rouge vif plutôt noir, avec tout de même deux élus en Conseils Universitaires ! Et une progression constante en voix... la révolution est en marche !

Amis de droite, sans te chanter le Chant des partisans, on est là pour te rappeler qu’il fait bon être de droite et qu’il ne faut pas en avoir honte !!!

Et sur Lille 3, retrouves tes références avec la liste que je ménerai le 6 et 7 mai prochain pour défendre nos droits d'étudier et l'autonomie et la responsabilité de nos facs !

REJOIGNEZ NOUS ! ON A BESOIN DE VOUS POUR NOTRE LISTE ! DÉPÔT DES LISTES DANS LES JOURS QUI VIENNENT !!!

suivez l'intervention de Nicolas Sarkozy à la fédération UMP NORD

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J'invite en tant que délégué jeune de la première circonscription, tous les militants et sympathisants à venir regarder l'intervention de Nicolas Sarkozy le 24 avril à partir de 19h30 à la fédération 216 rue solferino à Lille et à en discuter ensuite avec nous.
Le président Nicolas Sarkozy a reporté à jeudi prochain son intervention télévisée sur TF1 et France 2 afin d'assister aux obsèques du poète Aimé Césaire en Martinique.
Cet entretien, lors duquel "toutes les questions d'actualité, économique, sociale, politique et internationale" seront abordées durera environ 90 minutes.
Le chef de l'Etat sera interrogé par Patrick Poivre d'Arvor et David Pujadas, présentateurs du journal télévisé de 20h00 de TF1 et France 2, et également par Véronique Auger (France 3), Yves Calvi (France 5) et Vincent Hervouët (LCI).

28.03.2008

Galères au programme du Kino Ciné de Lille-III

Scénario catastrophe pour la salle d'Art et d'Essais de l'université de Lille-III. Après un licenciement économique en 2006, l'association s'est de nouveau séparée d'un salarié à mi-temps. « La situation financière est plus que difficile », explique Thomas Vandervorst, responsable de la programmation et de l'animation du Kino. La structure ne fonctionne plus qu'avec ce dernier salarié et une trentaine de bénévoles.

A l'origine du problème, une succession de facteurs divers. « Les charges augmentent et on a également été touché de plein fouet par les blocages de l'université en 2006 et 2007. » Les mouvements étudiants contre le CPE et la LRU ont sérieusement perturbé les fréquentations. « On a enchaîné des séances à deux ou trois spectateurs seulement car les gens pensaient qu'on était fermé », ajoute le responsable de la programmation. Le sort s'acharne. La structure a remarqué une baisse de fréquentation depuis 2004. De 18 500 entrées, le kino s'est retrouvé à 10 000 l'an passé. Un concert de soutien est donc organisé par les bénévoles le 12 avril à l'espace Concorde de Villeneuve d'Ascq.

Il est fort gênant de constater que les étudiants qui pendant des mois ont bloqués notre faculté ont donner le coup de grâce au cinéma d'art et essai de notre université qui devrait être au centre des préoccupations des étudiants et de tout ceux et toutes celles qui veulent une culture accessible pour tous dans notre lieu d'étude.

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