21.04.2008

Une liste de droite à lille 3 aux prochaines élections au C.A ET CÉVU : REJOIGNEZ NOUS !

Si DE GAULLE savait...

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Avec un nom aussi attrayant, pour un étudiant de droite, Lille 3-Charles DE GAULLE pourrait être un autre paradis pour nous. Mais la réalité est toute autre...

Comme le disait l’animateur, dominical, d’une chaîne cryptée française bien connue : "Méfiez-vous des contre-façons !" En effet, l’autre université de Villeneuve d’Ascq est la caricature même de l’imagerie populaire de l’université française : le "Sovietland" ou plus exactement : "Jurassic Fac" ; car quelque chose a survécu !
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Il y a concentré au sein de ce campus, tout ce que la gauche ultra voire anarchiste-avec nos grands amis de la CNT (Confédération Nationale du Travail)- compte comme militants acharnés, tolérants... avec les seuls gens de gauche ; et encore il vaut mieux être un militant de droite qu’un militant socialiste ou "socialtraître" comme ils disent ! Car c’est bien connu, CLAUDEL le disait lui-même : "La tolérance il y a des maisons (clauses) pour ça !" Cela tombe bien, on a des locaux dans toutes les facs, sauf à Lille 3, allez savoir pourquoi !

Malgré, ce côté "Tintin au pays des Soviets", on résiste bien dans ce monde rouge vif plutôt noir, avec tout de même deux élus en Conseils Universitaires ! Et une progression constante en voix... la révolution est en marche !

Amis de droite, sans te chanter le Chant des partisans, on est là pour te rappeler qu’il fait bon être de droite et qu’il ne faut pas en avoir honte !!!

Et sur Lille 3, retrouves tes références avec la liste que je ménerai le 6 et 7 mai prochain pour défendre nos droits d'étudier et l'autonomie et la responsabilité de nos facs !

REJOIGNEZ NOUS ! ON A BESOIN DE VOUS POUR NOTRE LISTE ! DÉPÔT DES LISTES DANS LES JOURS QUI VIENNENT !!!

28.03.2008

Galères au programme du Kino Ciné de Lille-III

Scénario catastrophe pour la salle d'Art et d'Essais de l'université de Lille-III. Après un licenciement économique en 2006, l'association s'est de nouveau séparée d'un salarié à mi-temps. « La situation financière est plus que difficile », explique Thomas Vandervorst, responsable de la programmation et de l'animation du Kino. La structure ne fonctionne plus qu'avec ce dernier salarié et une trentaine de bénévoles.

A l'origine du problème, une succession de facteurs divers. « Les charges augmentent et on a également été touché de plein fouet par les blocages de l'université en 2006 et 2007. » Les mouvements étudiants contre le CPE et la LRU ont sérieusement perturbé les fréquentations. « On a enchaîné des séances à deux ou trois spectateurs seulement car les gens pensaient qu'on était fermé », ajoute le responsable de la programmation. Le sort s'acharne. La structure a remarqué une baisse de fréquentation depuis 2004. De 18 500 entrées, le kino s'est retrouvé à 10 000 l'an passé. Un concert de soutien est donc organisé par les bénévoles le 12 avril à l'espace Concorde de Villeneuve d'Ascq.

Il est fort gênant de constater que les étudiants qui pendant des mois ont bloqués notre faculté ont donner le coup de grâce au cinéma d'art et essai de notre université qui devrait être au centre des préoccupations des étudiants et de tout ceux et toutes celles qui veulent une culture accessible pour tous dans notre lieu d'étude.

08.11.2007

REACTION aux blocages dans la voix du nord

« Le blocage n’est pas une bonne réponse »

Jean-Claude Dupas, président de Lille III, a rédigé hier un communiqué pour expliquer sa position. Pour lui, la nouvelle loi est imparfaite, mais elle donne un cadre dans lequel il lui semble possible de travailler pour assurer les grandes missions de l’université, formation et recherche.


– Quel est votre sentiment face au mouvement naissant à Lille III ?
« J’ai deux types de réaction. Je partage les inquiétudes des étudiants mais je suis persuadé que le blocage n’est pas une bonne réponse. Cela donne par ailleurs une image négative de notre université, tout en déplaçant le problème. »

– C’est-à-dire…
« La loi est mal connue. Dans les revendications des étudiants, il y a par exemple les inquiétudes sur les droits d’inscription. Ces derniers sont votés dans le budget de l’État, et n’émanent pas de la loi sur l’autonomie. Pareil pour les formations et les débouchés. Ce sont de vraies questions, mais la loi n’en parle pas. Le désengagement de l’État ? Il est lié à la loi de finances, pas à cette loi… »

– Beaucoup de revendications entendues seraient donc hors sujet ?
« Tout à fait. Abroger cette loi ne changera rien à beaucoup de questions posées par les étudiants, même si ces questions sont fondamentales. Nous sommes tous conscients qu’il y a un contexte dans le pays, une addition de mécontentements. Mais cette loi est un outil, peut-être imparfait ou incomplet, mais c’est un outil. »

– Comment allez-vous réagir ?
« Je ne vais pas faire appel aux forces de l’ordre et ensuite fermer l’université pour éviter que les partisans du blocage ne reviennent bloquer un peu plus tard… Nous sommes aujourd’hui dans une première phase. Lundi, il y a un vote qui, d’après ce que j’entends, sera organisé par des étudiants pro-blocage et anti-blocage… J’aviserai. Mais je leur dis que le blocage n’est pas la solution. C’est même un paradoxe d’empêcher les gens de travailler. De dire que tout le monde doit jouir de bonnes conditions de travail tout en affaiblissant sa base en bloquant l’université, qui se situe dans un environnement concurrentiel. » • 

Blocages des facs lilloises suite à l’adoption de la Loi

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Blocages des facs lilloises suite à l’adoption de la Loi
« Liberté Responsabilité des Universités »

Depuis ce mardi 6 novembre en fin d’après-midi, l’université Charles De Gaulle lille3 est bloquée par les étudiants qui souhaitent l’abrogation de la loi Pecresse.
Le lendemain Lille 1 suivait…
La principale revendication des « bloqueurs » issus, majoritairement des syndicats proche de l’opposition, est l’abrogation de  la loi LRU.
Ils reprochent à tort à la réforme de permettre au « patronat » de s’immiscer dans la vie des facs, transformant par la même la mission d’enseignement de l’université en mission professionnelle. Ils dénoncent toujours à tort une possible augmentation importante des frais de scolarité oubliant par là même que cette décision reste du ressort de l’Etat.
Selon eux « LRU c’est la mort de l’université »

Jean-claude Dupas, président de Lille 3 a tenu à rétablir la vérité sur un certain nombre de points parmi lesquels la volonté de la loi d’avancer ensemble pour créer une communauté et une identité pour chaque université. Il a toutefois tempéré ses propos en émettant quelques réserves sur la loi tout en précisant qu’il était opposé au blocage des lieux d’études et qu’il soutenait les principales lignes de cette loi Pecresse.

Après deux jours de battage médiatique autour de ces blocages, les jeunes populaires et les syndicalistes de l’uni ont décidé de mener une action d’information et de tractage afin de faire entendre la voix des étudiants opposés aux blocages de leurs lieux d’études…
Arrivés à 7H30 à proximité de Lille3,   nous avons rapidement été pris à partie par une vingtaine de bloqueurs issus de rangs des jeunesses communistes, communiste révolutionnaire et du syndicat de la confédération nationale des travailleurs. Tentant sans succès d’instaurer un dialogue, nous nous sommes vu refusés les abords de l’université par les moyens de la force sous les yeux étonnés des journalistes de Nord Éclair et France 3 qui auparavant s’étaient également fait bousculer et insulter par ces bloqueurs.

Toujours poursuivis par les syndicalistes bloqueurs, nous nous sommes dirigés vers la faculté de Lille 1 pour en vain essayer de prendre contact avec les étudiants de l’IUT.
Après avoir essuyé des insultes incohérentes pendant plus d’une demi-heure nous avons tenté de montrer notre présence et notre désapprobation de ce mouvement au sein de l’assemblée générale de ce jeudi 8 novembre à Lille 3.

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Il résulte de cet A.G ces décisions aberrantes :

* Exclusion des journalistes des A.G :
(Le président de l’AG ayant même tenté d’expulser une étudiante en journalisme au cours de cette réunion), nous pouvons toutefois nous réjouir d’avoir pu assister à une des seules décisions correctes de l’AG à savoir l’autorisation pour ces étudiants de travailler et de suivre ces débats.
* Conférence de presse verrouillée :
Les 3 personnes mandatés pour rapporter les décisions de l’AG devront se contenter de se tenir à la lecture formaté d’un communiqué dûment approuvé. Ils ne seront habilités à ne répondre à aucune question.

Au cours de cette même réunion, 5 personnes ont été élues pour représenter l’université lilloise à Rennes où seront ce week-end prises des décisions d’ampleur nationale. Il est fort gênant de constater qu’alors que 45% des étudiants avait voté contre le blocage aucun des 5 représentants ne partage cette vue. En effet, cette délégation est constituée de : 2 jeunes syndicaliste de la CNT, un jeune de l’UNEF et JCR, et d’étudiantes pro blocage

Et dire que ce sont ces mêmes personnes qui nous parlent de libertés de l’information et qui donnent des leçons de démocratie…!


Il est du devoir de tous ceux qui veulent rétablir la vérité, défendre l’autonomie et l’excellence de l’université française de faire entendre leur voix dans les jours qui viennent par les urnes et  leurs mobilisations dans les nombreuses réunions prévues dans les jours qui viennent.

05.11.2007

aux étudiants de Lille II : Reforme des universités

 

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Rendre l’université attractive

  • 90.000 étudiants sortent chaque année du système de formation sans diplôme.
  • 50% des inscrits en première année à l’université sont en situation d’échec au terme de leurs deux premiers semestres.
  • Un an après avoir obtenu leur diplôme, 53% des dipômés universitaires à bac+4 recherchent toujours un emploi.
  • Objectifs : conduire 50% des jeunes vers un diplôme de l’enseignement supérieur et donner aux jeunes des formations qualifiantes qui leur assurent un avenir professionnel.

Sortir de la paralysie de la gouvernance actuelle

La gouvernance actuelle est caractérisée à la fois par un manque de pilotage, un manque de transparence et un manque d’ouverture sur l’extérieur. Les présidents d’université, élus par les trois conseils de l’université réunis, s’épuisent dans une fonction de médiation plutôt que d’action.

 

Rendre la recherche universitaire visible à l’échelle internationale

Les universités françaises doivent devenir visibles à l’échelle internationale. Il n’est pas acceptable que notre pays ne soit pas en mesure de donner à ses universités les premières places dans les classements internationaux des meilleurs établissements.